Arrivée aux philippines

le 18/01/2011

Bien arrivés à l’heure après un voyage fatiguant avec des A330 bruyants et aux cabines un peu défraichies, compagnie GULFAIR; prenons nos quartiers au Malate pension vers 11h30. Apres avoir récupéré, nous découvrons les environs et nous irons faire un tour sur la baie de Manille le long de Roxas avenue. Première nuit dans Malate, quartier tout aussi bruyant : le Malate Pension est coincé entre un immeuble en construction depuis un an et des  bars  à filles; bruits de ferraille à béton ( pas de 35 h ici, on travaille nuit et jour) et musique toute la nuit dans les bars, jusqu’à 5h du mat . Il fait très chaud dans les chambres.

Le 19/01: virée le matin dans la vieille ville de Manille, Intramuros, ou ce qu’il en reste car elle a subi de gros dégats au cours de la dernière guerre. Un moment de calme. Un peu de verdure.

café dans Intramuros

Manille=14 million d’hab avec le trafic auto, chaleur, pollution, bruit et misère dans certains quartiers, dur pour le premier contact; ce soir diner à PASAY CITY en compagnie de notre fils Guillaume et son amie ; en soirée, retour vers Adriatico street ( Malate) en taxi pour 90 php (1e60), ce qui prouve que les taxis de Manille sont bons marché quand ils mettent le meter et empruntent le chemin le plus court. Demain, départ vers les Visayas, superbe archipel à une heure de vol vers le sud; difficile de fonctionner avec les cybercafés, ici, surpeuplés et clavier coréen aux touches usées!!!, donc il sera difficile de tenir ce blog régulièrement.

le 24/01, nous voilà à Romblon island, j’écris depuis un cybercafé du centre ville,  plein de gosses.

Temps chaud et humide, la mousson n’en finit pas; to day, visite de la vieille ville espagnole. Hier, nous avons pris  possession de nos bungalows 7 et 8 chez Mina sur Talipasac à une douzaine de km de là: la plage et la mer pour nous tous seul, avons observé de tres beaux coraux et poissons, excellent diner sur place en compagnie de néerlandais, teutons et suisses; et nuit  fraiche  enfin.

Pour revenir en arriere : le 20/01, bien contents de quitter Manille surchauffée  et                d’arriver sur Caticlan par avion PHILEXPRESS, billet pris la veille à 3580 php par personne, un peu cher… Sur Boracay, la white beach toujours aussi belle, mais beaucoup de monde, avons résidé dans le quartier d’ Angol qui fait penser à un petit village de pêcheur; nous avions cru l’endroit calme mais avons passé une white night also, very noisy, car le monde entier vient à Boracay pour faire la fête. La fête c’est aussi la nuit.

la white beach de Boracay à 10h, comme on l’aime

Le lendemain: baptème de plongée pour nous deux et  notre ami Pierre avec notre instructeur germain Michael Parvus, rencontré l’année passée = un instant de bonheur soit une heure passée sous l’eau pour ce premier contact.

Le  3/01 départ par bangka vers Looc, Tablas Isl depuis la ville de Caticlan; avec beaucoup d’émotion avons longé de près CARABAO ISLAND où nous avions résidé l’année dernière pendant pres de 15 jrs;  à LOOC, visite du sanctuaire marin dans la baie avec les bénitiers géants protégés et de nombreux poissons colorés…un moment sympa. Passerons enfin une bonne nuit au Gizelles’resort au bord d’une plage isolée en bonne compagnie, celle de nos cousins québecois Michelle et Mario. Demain direction Romblon island, ce sera le premier voyage en jeepney: ça va secouer, la route est mauvaise.

(difficile d’écrire sur le net : je suis cerné de gosses joueurs et criards; stop, je me rends, à bientôt.)

 

Sur Romblon isl, nous avons residé comme l’année dernière au même endroit chez Mina, le meilleur rapport qualité/prix de l’ile soit 600 php, les 8 cottages étaient complets, car il y a un peu de monde …mais le vent s’est levé et a soufflé fort toute la nuit : difficile de  fermer l’oeil. Le 25: location de 2 motobikes chinoises pour faire le tour de l’île, sur des pistes en terre essentiellement; piquenique sur la plage.

côte de Romblon

côte de Romblon au cours de notre périple moto, light house

Le 26, journée encore venteuse: visite de la ville de ROMBLON avec ses maisons typiques du 19e, en bois et fenêtre en capiz , son marché, son clocher, sa fontaine, ses vieux ponts… apres- midi plutôt belle et décidons de rester sur notre plage: baignade et snorkelling, fonds marins toujours magnifiques avec coraux et poissons variés, petite sieste réparatrice sur la plage. Devant la persistence de la mer forte, nous renonçons au projet de nous rendre sur BANTON Island, ainsi que la sortie casse-croute sur la ptite ile paradisiaque de Cobrador où nous avons une connaissance. Faut s’adapter aux conditions.

Le 27, changeons totalement de projet en raison de grosse mer et prenons une bangka – 80 php par personne – pour revenir  sur TABLAS isl, puis jeepney bondé (Pierre fera le voyage accroché à l’échelle extérieure) vers Odiongan town en 2h, nuit au PLAZZA HOTEL ( pas celui de Paris).

jeepney pour Ondiongan

jeepney pour Ondiongan

Le 28/01, dans la foulée, prenons une grosse bangka ( personne n’en connaissait l’heure de départ et pour tuer le temps nous avons joué aux cartes, très utile dans ces cas-là un jeu de cartes) pour nous rendre via Roxas, sur MINDORO , île importante avec sommet à 2500m, ( en 3h de bateau), puis van en 3h pour CALAPAN town où on arrive à la tombée de la nuit: on s’offre un hotel haut de gamme avec piscine [ mais prix doux] pour se remettre du voyage; il nous faut bien cela. Nous négocions systématiquement les prix en  raison de notre grand age (senior citizen) et ça marche.

31/01Sommes sur l’ île de Mindoro depuis 4 jrs et avons enfin trouvé un cyber café calme po ur écrire à tête reposée. Maintenant, sommes basés à Puerto Galera plein ouest, plage de TALIPANAN; temps maussade encore, et chambres spartiates chez Mengie’s; mais jouissons d’une jolie plage calme et de la meilleure pizza de toute l’asie, juste à côté!!!  Chez Luca, 1 pizza portion énorme valable pour 3 personnes et 6€.

village mangyan

Cet apres midi du 31/01:temps moyen, visite du village mangyan ( vieille ethnie de Mindoro ayant résisté aux invasions diverses et à la disparition) avec Nardo:  tres émouvant, cette peuplade vit de façon tres précaire, la société de consommation n’est pas encore arrivée là, elle s’est arrettée à quelques centaines de mètres au bout de la route. Le gouvernement a décidé la construction de 250  maisons traditionnelles en kogon et bamboo pour regrouper la population dispersée ci et là.

Quelques randos le long du littoral nous feront découvrir de jolis coins. On se revoit bientot, au prochain cybercafé.

en promenade: ici, le cocobeach