Vers BOHOL et PANGLAO

le 18/01/2011- nous voilà sur l’île de BOHOL, vers Alona beach sur Panglao exactement, apres un long voyage; avons opté de résider à la VILLA BELZA, bien connue, tenue par un couple franco-pinoy, constructions natives autour d’une piscine,  un ensemble assez réussi.

villa Belza

villa Belza au petit matin. 6h 30.

 

 

Alona beach

Alona beach, pas foule vraiment.

le19/02- piscine à 6h30 pour  moi, tranquille; trainons un peu: conversations  avec les voisins, courrier, lessive; puis découverte à pied des environs. Alona est réputée pour la plongée: nombreux centres de plongée qui attirent du monde et je craignais le pire comme à Boracay; mais au contraire pas tant de monde que cela, peu de fautes de goût dans la construction, assez sympa, jolie plage blanche, un peu courte parfois; le coût de la restauration et de l’hébergement reste assez élevé, tourisme oblige…mangeons aussi filipino pas cher et rapide: ragout de foie et coeur de volailles+riz , miam ( 85 centimes d’euro chacun ). Retour à la villa Belza. Nous avons du mal à nous sentir à l’aise ici malgré le cadre super; avons rencontré Helmuth un gros bavarois tatoué, mais l’air sympa, il tient une guesthouse pas loin, on va  déménager surement. Apres-midi consacré à du repos puis autre ballade : rencontrons dans la guesthouse de Tata (une filipina gérante  pour un munichois) deux jeunes européens, une hollandaise et un allemand, finissant leur cursus à Singapour; nous montons un plan pour demain: partager le coût du bateau du mari de Tata pour aller au large voir les dauphins, se rendre au sanctuaire marin de BALICASAG pour les poissons et finir par la petite Virgin island et son banc de sable blanc. Le soir , nous retrouvons nos jeunes sur Alona pour prendre un pot et préciser les derniers détails: demain départ 6h, il faut se coucher de bonne heure.

bars et restaurants à Alona beach

bars et restaurants à Alona beach

le 20 : reveil 5h, Tata vient nous chercher avec sa moto, puis départ vers 6h30 avec Mika et Bernhart avec une belle banka repeinte à neuf; temps maussade, assez couvert, mer un peu agité; nous ne sommes pas seuls: une quarantaine de bateaux s’agitent dans tous les sens pour essayer d’apercevoir quelques malheureux dauphins adultes, c’est assez consternant; au bout d’un certain et long temps, à notre demande, notre boatman change de cap, nous nous éloignons. Notre captain cherche quelque chose en scrutant la mer, mais quoi. Tout à coup tout se précipite: nous apercevons un whale-shark-enfin son aileron surtout- ou requin-baleine – animal innofensif mais imposant (la mer formée nous empechera de l’apprecier pleinement); puis plus tard à volonté, de grands groupes de jeunes dauphins joueurs. Enfin, direction  le sanctuaire marin de Balicasag : là, c’est noir de bateaux, le métro de Manille à 5h du soir; ça sent le business , le tiroir-caisse et l’attrappe-couillon. Cela barbote dans tous les sens, certains savent à peine nager, les chaussures et les palmes raclent le sol et le corail; on peut se poser la question du respect de l’écosystème dans ce sanctuaire marin. C’est bien attristant encore une fois. La richesse et diversité de la faune et flore marine le long du tombant chassent  la mauvaise impression générale: bancs de carangues et autres espèces nous entourent et viennent manger du pain à même la main comme… les pigeons de ville!!Pas de photos, je n’ai pas pris mon appareil de crainte des embruns.

En fait, il faudrait demander au boatman de s’arrêter de l’autre côté de l’île de Balicasag, c’est mieux et au calme pour le snorkeling, nous l’apprendrons par la suite. Plus tranquille sera notre promenade sur Virgin island, ilot de sable sortant juste des eaux; le soleil se montre et il fait tout de suite très chaud: la pauvre Mika avec sa peau blanche en souffre et doit se protéger; cette fille qui a fait polytechnique en France parle un français remarquable; Bernhart est ingénieur en mécanique, que du beau monde! nous nous séparerons en échangeant nos e-mails.

Dans l’apres-midi, nous nous installons chez Helmuth et Evelyn, 30 degrés à l’ombre; Helmuth, le bavarois tatoué, parle anglais avec un délicieux accent bavarois: je le comprends très bien; c’est assez basique: Helmuth , je voudrais une chambre – no problem, tu veux une chambre, Helmuth t’en donne une ; Helmuth, je prends la chambre demain dans l’après-midi – no problem, tu arrives, je te reçois; Helmuth, je pourrais avoir une moto – no problem, tu veux une moto, Helmuth t’en prêtes une, it’s ok ( je n’invente rien ). Helmuth a de bons tarifs: chambre +petit dej +moto= 1300p soit 22eur . Demain, la moto, elle va turbiner à ce tarif. Mais Helmuth quand il a bu, il beugle toute la nuit de sa grosse voix de bavarois, alors il vaut mieux ne pas être dans les parages si on veut passer une bonne nuit.

le 21- tournée sur l’ile de Bohol: encore une bonne journée. Pas de regret.

Le 22/02- avons projeté de partir en soirée vers Dumaguete (NEGROS) pour y dormir et visiter la ville le lendemain: elle a bonne réputation. Profitons des derniers instants sur Panglao pour visiter Dumaluan, la plus belle plage de l’endroit. Ne pas hésiter à s’éloigner d’ Alona pour découvrir des coins moins fréquentés.

plage de DUMALUAN sur Panglao

Nous marchions sur la plage, désertée, quand une jeune chinoise solitaire s’approche de nous: en anglais, elle nous demande de la photographier avec la plage sous plusieurs angles; puis, tout à coup, elle se met à nous parler en francais; surprise, c’était une francaise d’origine chinoise: elle était là pour affaires et cherchait des fournisseurs; sa spécialité: le bijou fantaisie; elle tenait un magasin rue du temple à Paris. Vraiment le monde n’est pas grand. Nous passerons la soirée ensemble.

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