Generalites sur le voyage, l’amitie, les rencontres

 
 

rencontre avec Edouard et de jeunes suisses allemands sur Pandan island

Il est possible de voyager de multiples facons aux Phils. On peut atterrir á Manille et 3-4h apres se retrouver dans de magnifiques hotels en bord de mer avec tt confort , ts services, excursions organisées… On peut aussi se déplacer d’ile en ile en empruntant les moyens de transport traditionnels: jeepney, bus, tricycle, motobike… pour la route, bangka, pumpboat, ferry, navettes… pour la mer et en organisant son couchage á partir de sources glanées ds les guides ou autres forums de voyageurs…; nous privilégions cette facon qui permet d’etre au plus  pres de la population et de faire les rencontres les + authentiques. Voyager en routard ( ou bacpackers, encore un mot nouveau pour nous) demande des qualités physiques et mentales. Physiquement, pas besoin d’etre un athlete: l’endurance suffit, la résistence dans la durée comme le mot l’indique; la rusticité est une valeur souhaitable: accepter de dormir á la dure, se passer d’eau chaude ou d’eau totalement (une fois, nous avons fait 2 toilettes avec un gobelet d’eau) se lever tot, arriver tard, manger irrégulierement… etc. Mentalement, il faut developper de la patience, de la curiosité, de l’observation ( regarder, écouter, apprendre.. quoi! ).Il semble important de s’ impregner de la culture, de comprendre la culture, la civilisation du lieu. Foncierement, ne pas etre craintif, il vaut mieux; tout en restant prudent…Le voyageur doit se débarasser de ses certitudes occidentales et se méfier de jugements trop hatifs et définitifs. Et encore les Phils avec sa culture occidentale due á l’occupant espagnol et américain,et sa religion profondément chrétienne, c’est du gateau á coté de l’Inde, de la Chine ou du Bengladesh…

Aux Phils, en fonctionnant en routard, cela reste assez simple: tu pars le matin assez tot et le soir tu finis tjrs par arriver et dormir quelquepart. On peut rencontrer des problemes, mais en general le philippin trouve et propose des solutions. Reste le probleme  du portage des sacs á dos, soit dans notre cas 7,5 kg chacun, ce qui est peu ( beaucoup nous le diront ): en réalité, la plupart du temps, on est convoyé (bus, tricycle, bateau, etc…), le port des sacs s’effectue lors des temps de ralliement, de l’hotel au bus ou du bus au bateau par ex., soit des périodes assez courtes en général.

Il est possible de faire de belles rencontres avec la population tres affable et aimable; elle recherche souvent le contact: l’ échange de l’identité ( d’ou viens-tu? what’s your name?…) est un instant de pur delice. Nous avons ainsi une jolie collection de prénoms: Sarah Jane, Dhiding Laila, Riezel, Joael, Mimoy, Remilda…. et de numeros de téléphone. Il est possible aussi d’etre invite a partager des repas frugaux: quelques poissons sechés trempés dans de la sauce de soja avec du riz nature; ou encore le café ( instantané ) ou un verre d’eau….Il est possible aussi de faire de belles rencontres aupres de la communauté des routards ou voyageurs légers, de tous ages, jeunes comme les plus agés ( parfois 65-70 ans et plus…). A noter la cohésion de la communauté, l’interet et le respect amical des jeunes envers les anciens, l’échange des bons plans, bonnes adresses et combines, etc… Ainsi , le souvenir de Joy, 23 ans, qui nous embrassait comme du bon pain apres avoir lancé un original et amical  » salut les ptits loups, ça gazouille…!!! » . La surprise est venue de la communaute des voyageurs germanique, tres sympas, tres cultivés en gral, connaissant bien la France , la culture, la gastronomie française et souvent parlant un bon français; comme dit Guillaume: se méfier qd on parle car beaucoup de voyageurs comprennent le francais; en effet, nous avons été surpris plus d’une fois.

Quelques proverbes pour finir:  mon préféré =  »Tout finit par s’arranger, meme mal »;  « il n’ y a pas de problemes ,  il n’y a que des solutions » ;  » en marchant, on passe partout »; de Julien Gracq: <<tout grand paysage est une invitation á le posséder par la marche>>, de J. Renard:<<le paradis n’est pas sur la terre, mais il y en a des morceaux>>

Le voyageur est libre de temps, de curiosité, d ‘ apprentissage….

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