PHILIPPINES 2015

Pourquoi DONSOL? Donsol offre de nombreuses observations de requin-baleines dans la saison de novembre à juin, ces animaux convergeant dans la baie de Donsol pour se nourrir grace à un apport important de nutriments par la rivière du même nom.  Depuis 1998, WWF ( le petit panda ) a apporté son assistance au gouvernement local pour protéger ces animaux et développer l’ Ecotourisme. La mise en place du programme fut peu facile; ici, interdiction de nourrir les whalesharks, nombre de visiteurs journaliers contingenté, durée des observations assez courte. En 2009,  le nombre de visiteurs s’élevera à 20 000 personnes avec un pic à 25 000 touristes; dans le même temps 378 individus seront identifiés en 2013. Devant l’explosion des visiteurs, on constatera une baisse des observations de requin-baleines, suivie logiquement d’une chute des visiteurs après 2011. Pour maintenir la présence du doux géant, il est nécessaire de repenser le système en protégeant et réhabilitant l’écosystème côtier et les rivières qui fournissent les nutriments, un vrai défi pour l’économie locale.

Le soleil reviendra le jour suivant; nous nous présenterons à 7h 30 au centre et il y a déja du monde.

Comment ça fonctionne? Une fois, l’inscription et le règlement faits, on lit quelques informations sur l’attitude à tenir lors des sauts; puis on attend la répartition des visiteurs sur les bateaux soit 6 personnes maxi encadrées d’un guide, de deux vigies et d’un homme à la barre. Nous serons en compagnie de deux jeunes Néozélandaises et d’un couple allemand.

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Nous avons peu d’images de l’endroit mais c’est dans cette baie que circulent les Butandings, on aperçoit au premier plan les bateaux qui transporteront les visiteurs.

 

Quand les équipages sont constitués, les bateaux se dispersent vers le large , alors le premier travail est de repérer dans l’immensité un requin-baleine. C’ est le travail des vigies, perchées sur de petits mats. Enfin, tout le monde s’y met.

Soudain, vers 9 h 30 tout se précipite, un Butanding est repéré au loin par un équipage, les bateaux se regroupent dans un ballet bien rodé; nous nous appréttons à sauter avec les recommandations de notre guide  sur la trajectoire de l’ animal. Nous sommes à 2 kms de la côte, l’eau est un peu trouble, nous arrivons à observer et accompagner un petit spécimen de  3 mètres, seulement si on peut dire; tout va très vite et notre équipage nous récupère déja.

Mais un autre spécimen de grande taille a été vu à proximité et la ronde des bateaux reprend, chacun attend son tour pour sauter; on peut deviner depuis le bord sa masse sombre et apercevoir les ailerons et nageoires qui parfois sortent de l’eau.

Nous sauterons à quatre reprises sur la trajectoire de ce mastodonte placide que rien ne semble modifier, un bel individu de 7 m indifférent à notre présence et qui se déplace à 5 kms par heure.

Comme déja dit, tout va très vite: une fois à l’eau, il faut repérer l’animal et suivre sa course autant que possible, malgré le trouble de l’eau on voit très bien les yeux, l’ énorme bouche, la robe en damier et parfois la nageoire vous rase les moustaches.

Notre observation s’arrête  quand on rencontre le groupe suivant. A savoir, celui qui ne maitrise pas la nage et les palmes ne verra pas grand chose, on a tout intérêt à être bon nageur, car suivre un requin-baleine à 5km/h demande de ne pas trainer.

A  10h 30, notre bateau reviendra à terre, pas d’incident à signaler; et le sentiment que notre équipage a tout fait pour que nous six soyons satisfaits…un bon moment, en bonne compagnie. Les requin-baleines seront observés presque tous les jours en cette période sauf la veille, jour de mauvais temps. Chanceux en plus. Prix à payer pour cela: 885 pesos/personne soit 5310 pour le bateau complet hors masque, tuba et palmes.

Pour l’ hébergement: Dancalan Beach resort  sur facebook.

le seul requin-baleine que nous avons pu phtographier de près.

le seul requin-baleine que nous avons pu photographier de près.

Après un repas rapide sur place, nous filons sur LEGASPI à 54 kms pour trouver un distributeur. Nous y passerons une nuit. De LEGASPI, nous retiendrons le Mont Mayon bien visible enfin car grand beau temps ;  une excellente soirée aussi et diner en plein air dans une ambiance populaire.

le Mayon, la perfection avec son écharpe de fumée au sommet...mais aussi imprévisible tueur d'hommes. Il est visible des 4 coins de Legaspi.

le Mayon, la perfection avec son écharpe de fumée au sommet…mais aussi imprévisible tueur d’hommes. Il est visible des 4 coins de Legaspi.

Ici, il nous faut décider de notre prochaine étape, la côte est voisine ne nous tente pas; nous sommes attirés par contre par Burias island après en avoir vu de belles images mais nous avons peu d’ indications sur l’endroit. Burias est rattaché à MASBATE. On peut s’y rendre par Masbate (on nous a déconseillé cette solution car voyage très long ), par Pio Duran ou par Pasacao (via Naga). Peut-on arriver par Pio Duran-Claveria et repartir par San Pascual-Pasacao? Comment est l’état de la route entre Claveria et San Pascual? Existent-ils des liaisons routières? Combien de bateaux par jour? Voilà quelques questions que nous nous posons?

Nous sommes bien allés à la pêche aux renseignements, en vain; les philippins ne savent pas ce qui se passe à 50 kms de chez eux, vous le constaterez à l’occasion. Nous avons trouvé quelques éléments de réponse sur des blogs filipins.

emplacement de Burias island

emplacement de Burias island grace à une carte trouvée dans une gare routière.

Ce 22  Fevrier, nous attrapons un bus pour NAGA, particulièrement lent, grande ville jointe en 3h 30; puis un van rapide pour Pasacao port; un bateau , le dernier s’ apprète à partir vers 14h, juste le temps de monter à bord….la chance nous sourit.

La banka est posée sur l’eau, la fumée sort du tuyau d’échappement, la brise disperse la fumée, le capitaine est derrière la barre et le soleil regarde tout cela de là-haut; chaque chose est à sa place exacte pour faire une belle traversée ce que nous ferons couchés sur le deck en  2h 30 en bouquinant par mer calme. La vie n’est pas belle???

San Pascual 2 en partance

le San Pascual 2 en partance pour le large.

En fait le port de San Pascual est bien abrité dans une baie fermée à l’est par l’île de Virjen island; nous sommes étonnés par l’imposant quai pour un endroit aussi peu fréquenté, pas d’explication á cela.

Il y a un hotel directement sur le quai, nous n’irons pas plus loin: une chambre à l’étage dominant la baie, propre, simple coûte 850php au Sunset View resort; le personnel est sympa et sur le côté le petit bar-restaurant plaisant nous conviendra.

notre hotel

notre hotel sur le quai, chambre au deuxieme

Le temps de s’installer et de faire un tour dans la ville pour reconnaitre les lieux, la nuit commence à tomber; ici, il ne règne pas une grosse activité et les gens, particulierement les enfants, nous dévisagent longuement…ils ne doivent pas voir beaucoup de blancs dans le quartier.

Vers 21h, alors que nous allions nous mettre au lit, deux gars de l’office de tourisme arrive sans crier gare avec un livre; comme souvent, il nous faudra y inscrire nos noms, adresses, nationalité. Je note que le dernier passage d’un occidental remonte à 3 mois, c’est maigre.

Les gars discutent un peu, nous font part de leur préoccupation: ils souhaiteraient voir arriver les touristes… mais comment faire? sans site internet et sans plan explicatif des lieux. Nous leur disons alors le mal que nous avons eu pour glaner des informations.

Ils nous demandent quels sont nos projets pour demain, c’est une question récurrente aux Philippines:  » what’s your plan?  ». Mais pas de plan si pas de réponses aux demandes suivantes: que faire? à quels endroits? comment? Quelle distance et quelle durée?…etc et à quel prix? Un des gars me dessine un plan du coin sur une feuille, l’autre donne son nom et téléphone; enfin les deux tourism officers nous quittent en nous donnant RV demain 8h au bureau de l’office de Tourisme  juste sur le quai.

Le lendemain, nous nous lèverons avec le jour; la nuit fut calme et le port se réveille doucement: un bateau part pour Camarines Sur et des écoliers arrivent sur de petites embarcations depuis la rive opposée.

ecoliers en chemin pour l'école

écoliers en chemin pour l’école

Vers 8h, nous approchons du tourism office encore fermé que nous n’avions pas remarqué hier. Peu d’informations à l’extérieur. Nos deux officers finissent par arriver:  » what’s your plan to day ? » OK, que faire et  à quel prix? Il y a des îles à découvrir au large, semble-t-il mais aucun document, pas de carte, pas de tarif affiché.

Nos deux compères s’éloignent, bavardent sur le port puis reviennent et nous lachent: « un boatman vous embarque, vous dépose sur les îlets au large, puis vous mène à San Isidro chez le Français (nous avions découvert qu’il existait un resort français pas loin ) puis retour ici, le tout pour 12 000 php, ça marche ?  »

des îlets à découvrir

au large de San Pascual, des îlets à découvrir: Sombrero, Tinalisayan, Animasola et bien d’autre îlots.

Nous éclatons de rire, on nous a vu venir mais à plus de 200 euros, on ne nous y prendra pas. Les compères sont obligés de nous quitter car il y a aujourd’hui une réunion importante avec la mairesse et le conseil, justement sur le tourisme.

A partir de ce moment-là, les choses vont se clarifier: il existe une petite navette  régulière qui mène sur l’ île en face où il se tient un hébergement, car à San Pascual les hébergements dignes de ce nom se font rares. Il parait que là-bas, c’est sympa. On y va…

cette navette permet de traverser la baie en 10minutes et pour 20 centimes de pesos, pourquoi s'en priver?

cette navette permet de traverser la baie en 10minutes et pour 20 centimes de pesos, pourquoi s’en priver?

notre navette nous deposera à ce petit ponton, il faut parcourir les derniers mètres à pied dans l'eau

notre navette nous deposera à ce petit ponton, il faut parcourir les derniers mètres à pied dans l’eau

Nous poursuivrons le chemin à pied à travers les cocoteraies, les patures – tout cela est verdoyant et agréable – en la bonne compagnie de deux garçons chargés de faire un état des lieux des installations électriques sur l’île.

la campagne de Virjen island

la campagne de Virjen island

Au bout de 15mn, nous sommes devant notre hébergement, pas grand monde dans le quartier, c’est peu fréquenté. Quelques personnes finissent par arriver pour nous acceuillir mais nous avons du mal à cerner la fonction de chacun: on nous fait visiter l’endroit, quelques bungalows basiques – dont certains en construction – autour d’une piscine, hé oui, tout cela assez plaisant et juste sur la plage.

notre bungalow

notre bungalow

l3e resort et sa piscine

le resort et sa piscine

Le care-taker ( gardien et homme à tout faire ) nous annonce 1000php la nuitée, ce qui nous parait élévé pour des bungalows assez modestes dans un trou perdu; négocier le tarif semble difficile.

Nous faisons un tour dans les environs en repérage: le village est très propre et coquet, un peu calme, peu de magasins et nous comprenons que cela va être dur pour faire quelques courses.

run magasin.ue principale, sur la droite

rue principale, sur la droite un magasin.

Quant à la plage, quoique étriquée, elle reste plutot agréable.

notre plage, pas mal quand même

notre plage, pas mal quand même

Nous finirons par faire connaissance de notre proprio, un homme corpulent; il nous dit qu’il a fait carrière aux USA et qu’il est revenu au pays;  il semble grossier au physique comme au mental. Nous lui demandons un discount pour la nuitée, vu les faibles prestations, mais à l’évidence, il en a rien à faire et les choses en resteront là.

Nous nous installons puis direction la mer.

Nous revenons pour le repas et surprise, le conseil de San Pascual est là au complet avec nos deux préposés au tourisme, tout juste débarqués de leurs bateaux après la tournée des îles au large; l’ambiance est détendue et le repas va être servi à tout ce monde.

Le notre nous est servi sur notre terrasse, au menu: poisson, légumes et riz comme tout le monde; pendant ce temps le tourism council se met en place, assis en cercle dans le jardin, ça discute et ça rigole pas mal; on aurait cru assister à un concours de blagues.

Après une belle promenade dans les environs, nous rentrons avec la nuit tombante; deux filles sortant de nulle part  s’approchent et nous demandent si on veut manger.

oui, on veut bien manger, que peux-tu nous préparer?   » heu, du riz  » dit l’une . Et quoi d’autre?   » heuuu!  »  Tu as des oeufs ?  Elle acquiesce.  Hé bien du riz avec  une omelette; tu as de la bière fraiche ?   » Non, pas de bière fraiche… »  Alors du coca frais?   »  Pas de coca frais, non plus … Quoi,  alors ?    » De l’eau mais pas fraiche  » elle dit. Bon, ok donne-nous de l’eau mais pas fraiche. Et pour cause, les frigos n’étaient pas branchés; Virjen island, le bout du bout du monde !!

Le patron finit par arriver  – ses employés le nomment Big Boss – et s’installe sous un parasol au bord de sa piscine; son homme à tout faire s’empresse de lui mettre de la musique, du Franck Sinatra, lui apporte une bière et entreprend de lui masser le haut du corps avec de l’ huile tout en bavardant à haute voix; une heure de ce crooner de Sinatra, on en pouvait plus. On a fini par comprendre que Big Boss était le premier client du Virjen Island Beach Resort, il l’avait fait batir pour en profiter avant tout. On lui a demandé de baisser le son, il l’a fait.

Le lendemain est un autre jour; après le breakfast improvisé, un gars s’ approche et nous demande si on veut visiter 2 îles au large pour 500 php et pour toute la journée car un fisherman se propose de nous y emmener; vraiment… comme quoi tout finit par s’arranger ou presque.

On lui a demandé un petit moment pour chercher à préparer un casse-croute, on a fini par trouver avec du mal une boite de Tuna Century et des tomates, sans oublier de l ‘eau car il allait faire chaud. Avant 9h, nous étions partis sur notre petite banka pour les Tinalisayan islands à 2-3 kms au large, notre pêcheur parlait à peine anglais. Au loin, au dessus des nuages, on pouvait deviner des volcans: le Mayon, l’Iriga et l’Isarog sans doute. Bicol, la terre de feu des Philippines, magique.  Place aux images.

en approche sur Tinalisayan la petite.

en approche sur Tinalisayan la petite.

notre pêcheur nous attend à l'ombre, au loin Tinalisayan la grande

notre pêcheur nous attend à l’ombre, au loin Tinalisayan la grande

p6cheurs sur le sandbar de Tinalisayan

pêcheurs sur le sandbar de Tinalisayan

Tinalisayan la grande

Tinalisayan la grande, habitée par les chèvres et la volaille.

notre repas, l'assiette et le couteau victorinox sont des prets

notre repas, l’assiette et le couteau victorinox sont des prets, le coquillage comme cuillère.

Bon, on ne va pas passer toute la journée sur notre îlet, nous décidons de rentrer; vers 13h 30, nous sommes de retour, nous donnons 500 pesos à notre fisherman qui semble ravi, et pour cause le tarif habituel est de 300 php, nous l’apprendrons par la suite.

retour devant notre logement

retour devant notre logement

 

Cet après-midi là est consacré aux combats de coq, nous en croiserons quelques uns morts et ensanglantés; la vie est dure sur l’archipel pour ce gallinacé. Big Boss, qui aime les coqs ou l’argent que cela draine , a construit à côté de son logement un cockpitt flambant neuf ( en construction indigène ) avec possibilité de consommer et se restaurer sur place; son cockpitt, il l’ a nommé  » la récréation », cela ne s’invente pas!

Dans la soirée, la vie reprend:  le Boss est installé au bord de sa piscine avec sa bière, le gardien arrose le jardin et les filles viennent nous demander si nous voulons manger.

qu’est ce que tu nous proposes?   » je peux faire cuire du riz  ». T’aurais pas du poulet?   » oui, on en a… du riz avec du poulet, d’accord  ». Elles sont reparties toute souriantes. Glups! espérons que le poulet n’est pas du coq mort au combat. Elles nous porteront aussi une grande bouteille de seven up glacée…trouvée je ne sais où.

Demain départ pour DAET, on prépare les sacs.

Vous l’avez compris, sur Burias Island, le tourisme est balbutiant: peu d’hébergement, peu de restauration, peu d’information, pas mal de fantaisie…si vous voulez  être seul sur une île, si vous vous sentez une âme d’aventurier , ces endroits sont pour vous.

Mais les choses évoluant , en ce mois de septembre 2015, je suis tombé sur un blog pinoy et voilà du nouveau: un hébergement a été installé sur Sombrero isl, séduisant. Vous trouverez des informations complètes  et de belles images à l’ adresse suivante: www.ironwulf.net/2015/06/05/san-pascual-the-twin-sombrero-island-masbate-quaint-island-life/

Depuis  Pasacao vers San Pascual: trois jonctions par jour. Depuis Pio Duran vers Claveria: deux jonctions par jour.

Nous cherchons donc à rejoindre DAET d’où nous espérons  toucher LES CALAGUAS. Pourquoi les îles Calaguas? Parce que nous avons vu de superbes photos et des amis nous ont chaudement recommandé d’ y aller;  Tinaga serait la plus belle.  Ce groupe d’ îles est perdu au large vers le Pacifique à 30 km environ, peu faciles d’accès, pas ou peu d’hébergement…il faut donc s’ y rendre avec une tente, amener sa nourriture etc mais c’est une expérience inoubliable, endroit paradisiaque, dit-on. Possibilité de package tout compris: transfert bateau, nourriture, tente, kayak etc….Une adresse parmi d’autres: le new tour package for Calaguas proposé par Calaguas Gateway Hotel à Daet.

Nous avons peu d’informations et nous tenterons de  joindre les îles depuis le port de Vinzons, sans grand succès; sur le port au poisson, l’activité règne mais pas de bateau en partance pour le moment. Nous attendons et finissons par renoncer; à la place, nous irons jeter un oeil sur la plage de Bagasbas, paradis des surfeurs. L’ endroit manque de cachet, grande plage grise, batiments veillots; nous y passerons l’après-midi en lecture, sieste et observation des surfeurs.

le surfeur de Bagasbas

le surfeur de Bagasbas

Il semble plus efficace en fait  de joindre les Calaguas depuis le port de Paracale; partie remise mais sans tarder car ces îles risquent d’être victimes du succès grandissant

Demain, nous quitterons le sud Luzon pour le nord Luzon, direction la cordillère et les rizières.

6 réflexions sur “PHILIPPINES 2015

  1. Bonjour,

    Je vous remercie réellement pour votre fin témoignage car nous envisageons d’aller courant juillet avec mon conjoint et mon fils de 11 ans aux Philippines et vos conseils nous serons vraiment précieux. Votre blog est très complet et très bien fait.

    Encore MERCI
    Isabelle de Bretagne

    • merci pour votre gentil commentaire que j’accepte volontiers, j’ai du mal à écrire ce dernier voyage ayant pris du retard dans la redaction et j’espère en venir à bout
      cela fait 5 ans que nous nous rendons dans ce pays et nous révons d’y revenir, nous y trouvons ce que nous recherchons, l’idée exacte du mode de vie, du voyage, du pays que nous imaginions
      je ne peux que vous encouragez à y aller

      B

  2. Bravo pour vos commentaires, très intéressants
    Nous partons mi juillet pour un mois et allons probablement osciller entre Bohol et les environs peandnt 10 jours puis les Palawan
    Stéphane de.. Rennes

    • un mois, formidable; vous allez pouvoir en profiter
      pas loin de Bohol, Siquijor c’est très sympa et accessible aisément
      Palawan extraordinaire: el Nido, Port Barton, la plage de Sabang…la baie de Honda un peu décevant
      je vous souhaite des bons moments

      Bernard

  3. J’ai enfin lu ton blog ,les rizières font revées mon dieu que cela est beau!Tu es vraiment doué tu devrais écrire un livre sur les Philippines Le titre un Périgourdin en vadrouille aux Philippines.Bises mon Bernard

    • merci pour ton commentaire et content que cela te plaise, je craignais que cela soit trop long ou pas clair. en final, cést un français en vadrouille ou un francoy aux Phils…j’ai l’intention de changer le titre car il ne retient pas l’attention des gens sur le web bises B

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