J’ai tente pour vous la medecine philippine

Il y a 10 jrs environ, je découvrais à la base de ma main gauche un petit point rouge cerné d’une rougeur insignifiante: origine inconnue, sans symptome, pas de douleur, pas de prurit….Cela faisait penser à une écharde. Quelques jours +tard, tableau clinique inchangé; j’étais malgré tout étonné de la persistence des signes. Il y a 2 jrs, évolution vers l’aggravation: augmentation de la surface des lésions, puis apparition d’un liseret rouge dm 2cm entourant une zone plus claire ( type maladie de LYME ) toujours peu de symptomes: absence de douleurs et démangeaison; puis dans les 12h suivantes apparition d’une 2eme tache. Là, inquiétude et photo pour immortaliser les troubles pour l’institut Pasteur ( joke ). Obligation de consulter.

paume le jour de la consultation

paume le jour de la consultation

le 15/02 je me présente á la consultation du dispensaire municipal de Santa Fe á 8h, voisin du poste de police et de l’office de tourisme: locaux modestes, beaucoup de personnel féminin, peu de patients pour l’instant: -good morning, sir dit la fille à l’accueil – tout sourire . Je dis: – il y a un docteur, -no sir, pas pour le moment, elle arrive á 8h30 ; -ok, je dis, je vais attendre. Beaucoup de personnel, je me répete, mais qui fait quoi exactement ? difficile à dire, au moins tout le monde se marre (si en France on débauche dans les services de santé, ici on embauche, á pas faire grand  chose… mais ça crée  des petits revenus ). Bien sur, je cause la curiosité: -d’oú viens-tu?. France, je dis. – France?. -oui, je dis, tu connais? J’en doute, car ici, on connait surtout les U.S ou l’Australie… Puis viennent les questions habituelles:- tu es lá depuis longtemps? oú loges-tu? oú étais-tu avant? oú vas-tu apres?  La fille se marre toujours :- tu es infirmiere? je dis, pour passer aux choses sérieuses. Non, dit-elle et elle me montre du doigt l’infirmiere, assise á son bureau en face. je lui montre ma main gauche à mon aide-soignante, appellons-la ainsi: qu’en dis-tu? oh!!, what is that? – I d’nt know, je dis. – Oú as-tu attrapé ça?- I d’nt know, je dis en travaillant mon accent, splinter or insect’s sting, i d’nt know…? Elle pousse un papier vers moi:  – tu vas remplir un dossier= identité, provenance, age…je vais te prendre la tension, me dit-elle; j’étais content, car mon bon docteur francais ne me la prend jamais: 13-9, tu as une tension de jeune homme. On va te peser maintenant, dit-elle. De plus en plus content, je n’ai pas été pesé par un pro depuis 10 ans; balance massive des infirmeries  francaises des annés 1950, pesée éffectuée par une autre fille ( chacune sa spécialité sans doute ): 60 kg. Zut, j’ai perdu 3-4 kgs (mais ici, pas de souci: pas de beurre et creme, pas de vin et apero, peu de pain  et sauce; tu marches , tu transpires, et hop tu perds ton surpoids, plus efficace que weight watcher et moins cher; euh, pas sur, billet d’avion paris-manila=700e, quoique!!! )

Je demande quand arrive le docteur car le temps tourne: – elle est en retard,  me répond mon aide-soignante sympa au possible; ok, je vais faire un tour au turism-office à 20m à coté. – n’oublies pas de revenir; – no problem. La fille du tourisme m’apporte peu de nouveauté: je me plie au remplissage de la doc pour les statistiques. Retour au dispensaire, tjrs pas de docteur, la conversation reprend:- are-you married? yaya; – where is your wife? – elle est restée à l’hotel; -really; -ya; – tu as des kids? – euh, des kids… j’ai 2 garcons; – tu dois avoir des kids, ici, les blancs ils ont tous des kids; – euh…, j’ai juste 2 garcons, 35 et 29 ans;  – tu vis pas avec une philippina? – hindi , je fais  ( mais elle a l’air d’ en douter ); je décide de rentrer au Coucou bar pour tranquiliser mom,… je promets de revenir. Mom était en train de lire et n’avait pas vu passer l’heure. On revient tous les 2 à la consult et je fais: -my pinoy fiancee, en présentant mom; tout le monde vient la saluer: – ta femme est belle , garde-la, me dit mon aide soignante délurée; – o ho.

Je suis recu par l’infirmiere dans son bureau; elle m’apprend que la doctoresse est bloquée par le  »typhoon », -really? pas de typhoon en vue, plutot par la grosse mer. Ou encore elle avait préféré rester à la maison .  -« Je suis habilitée à te soigner;  il me faut gerer la consultation aujourd’hui » ( pratique commune en Suede ). Nouvel interrogatoire: where, when, how… Je ne sais pas ce que tu as, peut etre une allergie mais je te prescris une pommade à appliquer 3 fois/jour et je te donne 3 comprimés contre l’allergie, tu reconsultes dans quelques jours si ca ne progresse pas vers le mieux. – ok, c’est combien; – c’est gratuit mais tu peux faire un don, ce que tu veux, me dit-elle en me montrant une corbeille. Je dépose 150p dans cette petite corbeille et nous disons au revoir; quant à elles, elle nous souhaitent un bon séjour: »take care and enjoy ».

Un peu long, mais instructif: j’ai adoré ces instants passés avec ces filles. Médecine simple, efficace et pas chere et médicaments á l’unité ( impossible encore en France, pourquoi? ).Les infirmiers philippins ont une des meilleures formations au monde et sont très recherchés.

les dialogues ont été respectés autant que possible. o ho= oui , hindi ho= non en tagalog.

plage vers l'est

plage vers l’est

Tout rentrera dans l’ordre dans les jours suivant, mon infirmière avait surement raison. Maintenant à la plage…

Arrivée aux philippines

le 18/01/2011

Bien arrivés à l’heure après un voyage fatiguant avec des A330 bruyants et aux cabines un peu défraichies, compagnie GULFAIR; prenons nos quartiers au Malate pension vers 11h30. Apres avoir récupéré, nous découvrons les environs et nous irons faire un tour sur la baie de Manille le long de Roxas avenue. Première nuit dans Malate, quartier tout aussi bruyant : le Malate Pension est coincé entre un immeuble en construction depuis un an et des  bars  à filles; bruits de ferraille à béton ( pas de 35 h ici, on travaille nuit et jour) et musique toute la nuit dans les bars, jusqu’à 5h du mat . Il fait très chaud dans les chambres.

Le 19/01: virée le matin dans la vieille ville de Manille, Intramuros, ou ce qu’il en reste car elle a subi de gros dégats au cours de la dernière guerre. Un moment de calme. Un peu de verdure.

café dans Intramuros

Manille=14 million d’hab avec le trafic auto, chaleur, pollution, bruit et misère dans certains quartiers, dur pour le premier contact; ce soir diner à PASAY CITY en compagnie de notre fils Guillaume et son amie ; en soirée, retour vers Adriatico street ( Malate) en taxi pour 90 php (1e60), ce qui prouve que les taxis de Manille sont bons marché quand ils mettent le meter et empruntent le chemin le plus court. Demain, départ vers les Visayas, superbe archipel à une heure de vol vers le sud; difficile de fonctionner avec les cybercafés, ici, surpeuplés et clavier coréen aux touches usées!!!, donc il sera difficile de tenir ce blog régulièrement.

le 24/01, nous voilà à Romblon island, j’écris depuis un cybercafé du centre ville,  plein de gosses.

Temps chaud et humide, la mousson n’en finit pas; to day, visite de la vieille ville espagnole. Hier, nous avons pris  possession de nos bungalows 7 et 8 chez Mina sur Talipasac à une douzaine de km de là: la plage et la mer pour nous tous seul, avons observé de tres beaux coraux et poissons, excellent diner sur place en compagnie de néerlandais, teutons et suisses; et nuit  fraiche  enfin.

Pour revenir en arriere : le 20/01, bien contents de quitter Manille surchauffée  et                d’arriver sur Caticlan par avion PHILEXPRESS, billet pris la veille à 3580 php par personne, un peu cher… Sur Boracay, la white beach toujours aussi belle, mais beaucoup de monde, avons résidé dans le quartier d’ Angol qui fait penser à un petit village de pêcheur; nous avions cru l’endroit calme mais avons passé une white night also, very noisy, car le monde entier vient à Boracay pour faire la fête. La fête c’est aussi la nuit.

la white beach de Boracay à 10h, comme on l’aime

Le lendemain: baptème de plongée pour nous deux et  notre ami Pierre avec notre instructeur germain Michael Parvus, rencontré l’année passée = un instant de bonheur soit une heure passée sous l’eau pour ce premier contact.

Le  3/01 départ par bangka vers Looc, Tablas Isl depuis la ville de Caticlan; avec beaucoup d’émotion avons longé de près CARABAO ISLAND où nous avions résidé l’année dernière pendant pres de 15 jrs;  à LOOC, visite du sanctuaire marin dans la baie avec les bénitiers géants protégés et de nombreux poissons colorés…un moment sympa. Passerons enfin une bonne nuit au Gizelles’resort au bord d’une plage isolée en bonne compagnie, celle de nos cousins québecois Michelle et Mario. Demain direction Romblon island, ce sera le premier voyage en jeepney: ça va secouer, la route est mauvaise.

(difficile d’écrire sur le net : je suis cerné de gosses joueurs et criards; stop, je me rends, à bientôt.)

 

Sur Romblon isl, nous avons residé comme l’année dernière au même endroit chez Mina, le meilleur rapport qualité/prix de l’ile soit 600 php, les 8 cottages étaient complets, car il y a un peu de monde …mais le vent s’est levé et a soufflé fort toute la nuit : difficile de  fermer l’oeil. Le 25: location de 2 motobikes chinoises pour faire le tour de l’île, sur des pistes en terre essentiellement; piquenique sur la plage.

côte de Romblon

côte de Romblon au cours de notre périple moto, light house

Le 26, journée encore venteuse: visite de la ville de ROMBLON avec ses maisons typiques du 19e, en bois et fenêtre en capiz , son marché, son clocher, sa fontaine, ses vieux ponts… apres- midi plutôt belle et décidons de rester sur notre plage: baignade et snorkelling, fonds marins toujours magnifiques avec coraux et poissons variés, petite sieste réparatrice sur la plage. Devant la persistence de la mer forte, nous renonçons au projet de nous rendre sur BANTON Island, ainsi que la sortie casse-croute sur la ptite ile paradisiaque de Cobrador où nous avons une connaissance. Faut s’adapter aux conditions.

Le 27, changeons totalement de projet en raison de grosse mer et prenons une bangka – 80 php par personne – pour revenir  sur TABLAS isl, puis jeepney bondé (Pierre fera le voyage accroché à l’échelle extérieure) vers Odiongan town en 2h, nuit au PLAZZA HOTEL ( pas celui de Paris).

jeepney pour Ondiongan

jeepney pour Ondiongan

Le 28/01, dans la foulée, prenons une grosse bangka ( personne n’en connaissait l’heure de départ et pour tuer le temps nous avons joué aux cartes, très utile dans ces cas-là un jeu de cartes) pour nous rendre via Roxas, sur MINDORO , île importante avec sommet à 2500m, ( en 3h de bateau), puis van en 3h pour CALAPAN town où on arrive à la tombée de la nuit: on s’offre un hotel haut de gamme avec piscine [ mais prix doux] pour se remettre du voyage; il nous faut bien cela. Nous négocions systématiquement les prix en  raison de notre grand age (senior citizen) et ça marche.

31/01Sommes sur l’ île de Mindoro depuis 4 jrs et avons enfin trouvé un cyber café calme po ur écrire à tête reposée. Maintenant, sommes basés à Puerto Galera plein ouest, plage de TALIPANAN; temps maussade encore, et chambres spartiates chez Mengie’s; mais jouissons d’une jolie plage calme et de la meilleure pizza de toute l’asie, juste à côté!!!  Chez Luca, 1 pizza portion énorme valable pour 3 personnes et 6€.

village mangyan

Cet apres midi du 31/01:temps moyen, visite du village mangyan ( vieille ethnie de Mindoro ayant résisté aux invasions diverses et à la disparition) avec Nardo:  tres émouvant, cette peuplade vit de façon tres précaire, la société de consommation n’est pas encore arrivée là, elle s’est arrettée à quelques centaines de mètres au bout de la route. Le gouvernement a décidé la construction de 250  maisons traditionnelles en kogon et bamboo pour regrouper la population dispersée ci et là.

Quelques randos le long du littoral nous feront découvrir de jolis coins. On se revoit bientot, au prochain cybercafé.

en promenade: ici, le cocobeach

préparatifs pour les philippines 2011

Avons reçus nos nouveaux passeports biométriques: les anciens allaient être périmés au mois de mai à venir et il est impératif de posséder des passeports valides pendant les 6 mois qui suivent la période du séjour ;  nous  attendons  d’un instant à l’autre nos visas pour 59 jrs, demandés auprès du consulat de Bordeaux, le permis international sera prêt le 3/01/11 à la pref de Perigueux.

Nous avons décidé de voyager léger: un sac à dos chacun d’une dizaine de kgs pour être très mobiles lors des déplacements en moto, tricycle, jeepneys et autres bangkas….,  en règle général, nous emportons toujours trop, cette fois ce sera le strict minimum; pour moi: 4 t-shirts fins, un maillot de bain,un short et bermuda avec nombreuses poches, un gilet baroudeur multi- poches, 3 slips, 2 paires de chaussettes coton,un ensemble caleçon+ shirt pour la nuit ( pour éviter trop de contact avec la literie parfois douteuse , au dernier voyage j’avais attrapé des boutons désagréables dans le dos) une serviette de plage légère microfibre, un carré de tissu style bandana pour se protéger du vent et de la poussière,une casquette ou chapeau de toile obligatoire pour se prémunir du soleil, un jean, une chemise et un polaire pour le voyage aller-retour en avion ( le polaire utile aussi dans les bus ultra-climatisés )  une paire chaussure de marche basse et confortable, une paire de tongs.

En plus des 2 sacs à dos: sacoche multipoche ( pour ranger passeport, porte monnaie, billets avion et autres papiers administratifs )…. solide et imperméable (nous avons opté pour la marque kipling  pour 40€ )

dans les accessoires: lunettes de soleil, masque de plongée+tuba, jumelles petit format, appareil photo porté à la ceinture, téléphone portable pour joindre les lieux de couchage, éclairage (petzel frontale car nombreuses plages horaire sans électricité  et la nuit tombe de bonne heure ), mini-dico anglais, guide lonely planet (essentiel), un carnet de voyage ( pour prendre des notes) un livre de poche (un peu de lecture), cartes à jouer, jeux de dés, crayon; couteau, petits couverts plastic en cas de pique nique, PQ car ça manque parfois, gourde 1 litre  ( pour avoir une bonne réserve contre la soif car il fait souvent 28 à 32° à l’ombre) 2 lignes et hameçons au cas où, et une corde avec pinces à linge pour sécher la lessive.

Sacoche de toilette réduite au strict minimum, pharmacie comprenant pansements, 1 antalgique+1 anti inflammatoire léger, imodium ou ercefuryl, gel cryo contre trauma,aimant à visée antalgique, granules homeo de base (arnica, apis mel, nux vomica,  arsenicum alb 7ch … )  crème solaire, lotion anti moustique, insecticide contre les ptites betes dans les chambres, désinfectant (toilettes pas toujours propres, une éponge aussi pour un éventuel ménage), boules quies primordial contre le bruit (bangka, moto, coqs, chiens, et tukos.. je ne peux plus m’en passer).

Bangka ou banka, moyen de déplacement sur l’eau le plus utilisé, j’adore

Tout doit tenir dans les deux sacs à dos: l’un ira en soute, l’autre en cabine; nous avons doit à 20-30 kgs par personne sur les longs courriers, mais plus que 10 kgs à 15 kgs sur les vols intérieurs philippins; nous sommes prêts, il n’y a plus qu’à attendre le départ.

Le tricycle,moyen de déplacement bon marché mais bruyant

le 6/01/11     J-12:  pas grand chose à faire (temps maussade) sinon attendre le départ, les sacs à dos sont quasiment bouclés; avons reçu nos passeports par la poste comme prévu : c’est plus avantageux de les demander en France, soit 30€ l’unité au lieu de 45 sur les Philippines, alors que tout est globalement meilleur marché là-bas.

Que faire? Nous revisons notre anglais ou plutôt notre américain, car aux phils on parle américain; nous ne sommes pas très bons mais on y arrive, on y travaille. Nous poursuivons la doc sur le net et les guides, nous prenons des notes et des que possible, en fonction du temps, nous soignons notre condition physique par des randos soutenues; en effet sur place, nous sommes partisans des déplacements à pieds, en vélo, en moto et jeepney (pour être au contact de la population)  et il vaut mieux avoir la forme sous le soleil et avec les chemins souvent en mauvais état.

Nous partons avec un couple d’amis , des voisins qui  nous accompagnent, ceci pour trois semaines; nous poursuivrons le séjour 5 semaines de plus en duo ; le programme n’est pas très établi, un peu au jour le jour, comme on le sent, c’est possible car le pays n’est pas envahi par les touristes et les hotels et autres guesthouses ne sont pas surbookés surtout en évitant les coins très fréquentés. Voici une ébauche: après un ou deux jrs à Manille, on pourrait filer vers l’archipel des Visayas par avion et remonter progressivement en sautant d’une ile à l’autre par bateau (en island hopping comme disent les pros) : Panay, Boracay, Carabao, Tablas avec arret à Looc (pour admirer les benitiers géants), Romblon (et les tres marias voisines), puis l’ile de Mindoro (via ferry Looc-Roxas) pour joindre North Pandan island et pousser jusqu’au parc naturel d’Apo reef, enfin la région de Puerto Galera et Sabang (très touristique en espérant que, en s’écartant, on trouvera des coins quiets ) avant de rejoindre Manille par Batangas.

Il restera peut etre qques jours pour découvrir le nord Luzon avec la cordillère et les rizières: Baguio, Banaue, Bontoc, Sagada avec possibilité de rando; ou encore le bord de mer vers le parc national hundred islands; ça semble pas mal!!! et surtout on n ‘est pas pressé.

départ donc le 17/01 de Roissy CDG  à 11h avec la cie GULf AIR

CDG-BAHREIN     11h-19h25     BAHREIN-MANILLE   20h30-10h25   par A330 escale d’une heure à Bahrein, mais pas grand chose à voir dans la zone de transit parait-il; ça sera vite passé et après il faudrait dormir pour être en forme pour l’arrivée à Manille.

L’A380 de Singapor airlines en janvier 2010
la classe, confortable, peu bruyant

Le 14/01         J-3    temps toujours maussade; aux Philippines aussi mais avec 28° ; en fait, grosse dépression sur l’Australie avec perturbation sur l’asie du sud-est: passages nuageux importants mais pluies limitées avec éclaircies; ce n’est pas trop un temps de saison, mousson trainante. Espérons une amélioration rapide…bof!

le jeepney, moyen de transport collectif tres coloré

premières nuits prévues au Malate Pension, rue adriatico ds le quartier animé de MALATE, nombreux hôtels, cafés, bars et restaurants… peut être bruyant, à voir! le Malate pension a bonne réputation aupres des voyageurs: « endroit charmant, agrémenté de boiseries, idéal pour rencontrer d’autres voyageurs… »

Pesée des sacs à dos: 12-13 kgs pour les deux. On a fait fort… on a encore de la marge.