Derniere ligne droite: Botolan,Iba et Manille.

– samedi 12/03 – à regret, nous quittons Kevin, sa compagne, la petite Mika, la souriante Marie qui cuisinait si bien; nous avions pris nos aises autour de la table ronde: repas, conversations, parties de cartes… nous jurons de revenir l’année prochaine.

Marie, cuisinière et chauffeur de tricycle

Marie, cuisinière et chauffeur de tricycle

Il fait  toujours beau et déja chaud, nous attrapons un vieux car bleu, un peu pourri mais bon marché pour Botolan , à deux pas vers le nord (45kms environ); nous toucherons de bonne heure le Rama Beach Resort, recommandé par le guide, un complexe un peu vieillot sur une immense plage cendrée, peu de monde: à midi , casse-croute, lecture et sieste dans un des nombreux kubos (constructions de plage en bambou) dominant la mer; puis promenade en front de mer: la mer est puissante  ( mer de chine, pas très caline) avec de nombreuses vagues, mer qui n’hésite pas à reconquérir ses droits sur des batiments construits imprudemment trop près de l’eau…Dans l’après-midi, nous pousserons  une pointe jusqu’à Iba, grosse ville sans interet, nous a-t-il semblé: ce sera le point le plus au nord de notre séjour philippin; nous reviendrons approfondir la région une prochaine fois. Le soir, diner sur place au Rama: la télé passe en boucle les dramatiques images du Japon. Dimanche matin, nous quitterons le Rama pour le West Coast  Beach resort voisin, plus coquet, plus gai, à prix d’ami, pour notre dernière nuit: hormis une famille française de Manille, nous serons seuls.

bus un peu fatigué mais…rabais pour les seniors

Pour midi, déjeuner dans une modeste cantine autour du marché de Botolan (60p=1€ pour deux, un peu cher) puis dans la foulée, visite du zoo du suisse Martin Zoller en pleine nature: Martin est très bavard et ravi de nous voir, il nous raconte ses projets, son action pour le maintien des villages aétas, son amour des monts Zambales et nous propose de nous y conduire à la prochaine occasion.

le tigre de Martin Zoller

le tigre de Martin Zoller

 

Je sens qu’on va etre obligé de revenir. Puis dernière baignade sur la west coast, dernière lecture sur la plage, dernier coucher de soleil avant un dernier cocktail au Tanduay (rhum local). Le bar du West Coast est vraiment réussi, contruit à raz de l’océan, nous y prendrons quelques consommations, face au ciel rougeoyant du soleil couchant, entourés de scandinaves septuagénaires qui vivaient dans les somptueuses villas voisines: tous les soirs ces vieux messieurs descendaient y prendre un verre …c’est dans des instants comme cela que je me dis que la vie vaut d’etre vécu…

Lundi 14, nous attraperons à jeun et devant l’hotel, le bus de la Victory de 6h20 pour Manille afin de passer les dernières heures à venir avec notre belle fille Amor.Le bus air conditionné express nous conduira en 5h et 195km jusqu’à Caloocan, banlieue de manille; là, nous ferons l’érreur de vouloir traverser la ville en jeepney, ce que nous ferons en 2h mais on voit du pays; il vaut mieux prendre le métro. Enfin, à 14h, nous nous mettrons à table avec Amor.

Voila , le séjour se termine: demain, retour vers la France par le vol de 17h30; deux mois déja, nous n’avons pas vu passer le temps; le pays nous plait, vous l’avez compris et je pense que nous reviendrons bientot.

La cote de ZAMBALES et le TSUNAMI

-le 9/03- pour la dernière semaine avant le grand retour vers la France, nous filons vers le nord de Manille sur la cote de Zambales  (ressemblance avec notre cote atlantique, plages immenses) qui attirent les surfeurs à la période des belles vagues. Ceci par le bus de la Victory Liner direction Olongapo, puis changement pour San Antonio. La Victory Liner, c’est du sérieux: beaux bus climatisés-parfois trop climatisés- départ à l’heure, tarif en conséquence… Partis vers 9h30 de Pasay, nous arriverons vers 15h sur le village côtier de Pundakit, après avoir fait les derniers 4 kms en tricycle.

bateaux sur la plage de Pundakit

La large plage de Pundakit est envahie par les bateaux de peche et offre de nombreuses possibilités de couchage. Nous atterrirons chez Kevin, l’américain fou, au feeling parce que sa maison nous plaisait et qu’il était debout dans sa véranda, regardant le large. Nous dormirons donc dans une hut, petite construction minimaliste en bambou sur pilotis, toit en kogon (chaume local), 2m sur 2m40, face à la mer avec une table et banc en bambou; sanitaires communs mais nous sommes tout seuls; nous descendons dans la classe hotelière mais le prix aussi baisse: 500p la nuitée soit 8 euros, ça nous convient. Nous passerons 3 jrs au Surf et Sun resort, avec le beau temps.

notre kogon hut á Pundakit

Notre américain s’appelait K. Devine, cela ne s’invente pas; on sentait qu’il était content de nous voir et de parler; ici, le touriste étranger semblait rare en ce moment. Comme beaucoup de gens rencontrés dans notre périple, il sortait de la norme: vétu d’un unique bermuda, il était en permanence torse nu et allait pied nu à la ville comme à la montagne; il était coiffé d’une courte natte de cheveux blancs, postérieure et médiane, tressée serrée avec minutie, de celle que l’on voit dans les films de pirates. On le nommait  »the crazy american ». Notre américain avait pas mal bourlingué: après plusieurs unions, il avait eu un fils, agé aujourd’hui de 22 ans et qui vivait à Boston. Un jour, K décida de s’installer sur Pundakit pour monter sa petite entreprise; maintenant il vivait avec une jeune philippine de 23 ans: celle-ci avait déja une jolie gamine de 2 ans que notre américain élevait avec poigne et tendresse. Quand K repartait aux E.U., c’était pour gagner un peu d’argent en remuant la pelle et la pioche dans le batiment. Entourés de ce petit monde, nous organiserons notre vie pour quelques jours autour d’une table commune: repas, parties de carte…

Le lendemain, lever à l’aube: à 7h, départ à la fraiche avec Kevin en direction des collines en suivant le lit desséché de la rivière pour atteindre au bout de 45 mn les swimming-pools, des baignoires naturelles où on pouvait faire trempette; Kevin était toujours pieds nus, torse nu, et était équipé de 2 haltères pour muscler ses bras tout en marchant (vous comprendrez mieux pourquoi on le nommait l’américain fou); cout de la randonnée: 30p/personne pour 90 mn de rando, soit 0,50 euro, meme le prix était fou.

promenade avec kevin

promenade avec kevin

Revenus à 9h au village, nous avions le temps de nous organiser pour nous rendre à Anawangin Cove, jolie anse isolée à une heure de bateau pour pique-niquer et jouer à R Crusoe. Tout est prévu pour résider sur place: possibilité de camping, toilettes et douches communes aménagées avec eau de recup, pas d’électricité mais location de lampes à pétrole, propreté garantie et charte de respect de la nature de la part de la municipalité, du jamais vu; mais ne pas oublier de venir avec les courses…ici pas de grandes surfaces. Peu de cocotiers en raison de la sécheresse, surtout des pin-trees (le filao des antilles, espèce de conifères). Si ça vous dit…La mer s’étant levée entre temps, suivant la cote rocheuse au plus près, nous rentrerons trempés. Demain direction Aglao, le lac Mapanuepe et la population des Aetas, dans les montagnes…

plage comme déserte: Anawanguin cove

plage comme déserte: Anawanguin cove

-le 11/03. Réveil de bon matin; Marie la cuisinière nous conduira en tricycle a San Fernando; un petit tour sur le marché superbe de produits frais (crevettes et poissons encore frétillants) pour préparer le casse-croute du midi. Ce sera pain aux sardines + kamatis (tomates locales) croque au sel et calamansi (citron local) + saging (bananes) + tubig (eau) car il va faire chaud. Nous croiserons quelques aetas, petits individus à peau noire et cheveux frisés faisant songer à des pygmés, encore appelés  »négritos », petits noirs. Puis bus 10 mn vers San Marcelino, enfin jeepney pour 13 km de piste: nous longerons de larges fleuves de sable gris, de ponce et de lahar charroyés depuis les pentes du Pinatubo. Arrivée à Aglao vers 11h30, village calme et propre à flanc de montagne descendant vers le lac Mapanuepe; nous mangerons sur ses rives et nous assisterons à l’arrivée d’une embarcation: une femme aéta son nourrisson dans les bras accompagnée de son fils bras en écharpe en débarqueront en silence. Nous aurions aimé traverser le lac pour approcher les villages aétas, mais ça ne s’est pas fait. Une prochaine fois peut etre…

lac Mapanuepe

lac Mapanuepe, au pied du Pinatubo

Le village est particulierement calme et propre, un peu partout des poubelles à tri selectif (un balbutiement de conscience écologique). Nous croiserons juste Elisabeth, une filipina qui avait travaillé aux Emirats et qui était revenue au pays: nous avions soif et elle nous apportera de l’eau. Pas de circulation: le prochain jeepney pour le retour est annoncé pour 16h. Nous décidons de ne pas attendre et de prendre les devants: nous suivrons la piste pendant 2 heures, admirant le fleuve de cendres; nous croiserons quelques habitats aétas: ce peuple vit dans de petites maisons en bambou avec pas grand chose. Nous attraperons le jeepney au vol à 5km de l’arrivée… A San Fernando, Kevin, son amie et la moto nous attendaient.

Kevin a un accent americain très prononcé, nous avions du mal à le comprendre d’ordinaire; mais là nous devinions que la situation était grave: son fils lui avait téléphoné de Boston pour lui signaler le séisme japonais et le risque de tsunami pour nous. Nous étions assez confiants quant au positionnement de notre plage face à une vague éventuelle: située sur la cote ouest, elle était plutot à l’abri; la cote est de Luzon était par contre exposée. Quelle attitude adoptér ? D’un commun accord, nous décidons de gagner notre plage et de nous rendre sur le net pour obtenir des infos. Le Gouvernement philippin ne semblait pas inquiet-apprendrons nous- et lancait une alerte et appel à la prudence sur les cotes orientales et sur Manille, les zones les plus exposées…Nous trouverons des messages d’inquiétude, notre fils Thibault fut très réactif et nous encourageait à la prudence: « faites gaffe, tsunami…c’est peut etre le moment d’aller à la montagne ». La montagne!! on en revenait justement. D’ autres messages: « où etes-vous? Je suis inquiète », « grimpez haut », « ça m’inquiète, j’espère vous revoir bientot », « revenez vite »…puis de nombreux messages de soulagement après que nous ayons donné des nouvelles rassurantes. Ca a du bon internet, tout de meme!!

table d'hotes et petit dej en quelque sorte

table d’hotes et petit dej en quelque sorte

Sur la plage, pas de signe de panique chez les pecheurs: seules les embarcations seront tirées plus haut sur la grève; et nous dormirons sur nos deux oreilles. Le lendemain, la vie reprendra et dès 6h les pecheurs iront en mer à la peche ou convoyer des touristes sur les iles voisines. 220.000 personnes auront été malgré tout déplacées, des vagues de 0,50 à 1m atteindront les cotes pacifiques du pays, sans gravité. Ce ne sera pas le cas du Japon…Demain, nouveau départ vers Botolan. Grand soleil toujours.

coucher de soleil sur les Capones en attendant un éventuel tsunami

coucher de soleil sur les Capones en attendant un éventuel tsunami

Generalites sur le voyage, l’amitie, les rencontres

 
 

rencontre avec Edouard et de jeunes suisses allemands sur Pandan island

Il est possible de voyager de multiples facons aux Phils. On peut atterrir á Manille et 3-4h apres se retrouver dans de magnifiques hotels en bord de mer avec tt confort , ts services, excursions organisées… On peut aussi se déplacer d’ile en ile en empruntant les moyens de transport traditionnels: jeepney, bus, tricycle, motobike… pour la route, bangka, pumpboat, ferry, navettes… pour la mer et en organisant son couchage á partir de sources glanées ds les guides ou autres forums de voyageurs…; nous privilégions cette facon qui permet d’etre au plus  pres de la population et de faire les rencontres les + authentiques. Voyager en routard ( ou bacpackers, encore un mot nouveau pour nous) demande des qualités physiques et mentales. Physiquement, pas besoin d’etre un athlete: l’endurance suffit, la résistence dans la durée comme le mot l’indique; la rusticité est une valeur souhaitable: accepter de dormir á la dure, se passer d’eau chaude ou d’eau totalement (une fois, nous avons fait 2 toilettes avec un gobelet d’eau) se lever tot, arriver tard, manger irrégulierement… etc. Mentalement, il faut developper de la patience, de la curiosité, de l’observation ( regarder, écouter, apprendre.. quoi! ).Il semble important de s’ impregner de la culture, de comprendre la culture, la civilisation du lieu. Foncierement, ne pas etre craintif, il vaut mieux; tout en restant prudent…Le voyageur doit se débarasser de ses certitudes occidentales et se méfier de jugements trop hatifs et définitifs. Et encore les Phils avec sa culture occidentale due á l’occupant espagnol et américain,et sa religion profondément chrétienne, c’est du gateau á coté de l’Inde, de la Chine ou du Bengladesh…

Aux Phils, en fonctionnant en routard, cela reste assez simple: tu pars le matin assez tot et le soir tu finis tjrs par arriver et dormir quelquepart. On peut rencontrer des problemes, mais en general le philippin trouve et propose des solutions. Reste le probleme  du portage des sacs á dos, soit dans notre cas 7,5 kg chacun, ce qui est peu ( beaucoup nous le diront ): en réalité, la plupart du temps, on est convoyé (bus, tricycle, bateau, etc…), le port des sacs s’effectue lors des temps de ralliement, de l’hotel au bus ou du bus au bateau par ex., soit des périodes assez courtes en général.

Il est possible de faire de belles rencontres avec la population tres affable et aimable; elle recherche souvent le contact: l’ échange de l’identité ( d’ou viens-tu? what’s your name?…) est un instant de pur delice. Nous avons ainsi une jolie collection de prénoms: Sarah Jane, Dhiding Laila, Riezel, Joael, Mimoy, Remilda…. et de numeros de téléphone. Il est possible aussi d’etre invite a partager des repas frugaux: quelques poissons sechés trempés dans de la sauce de soja avec du riz nature; ou encore le café ( instantané ) ou un verre d’eau….Il est possible aussi de faire de belles rencontres aupres de la communauté des routards ou voyageurs légers, de tous ages, jeunes comme les plus agés ( parfois 65-70 ans et plus…). A noter la cohésion de la communauté, l’interet et le respect amical des jeunes envers les anciens, l’échange des bons plans, bonnes adresses et combines, etc… Ainsi , le souvenir de Joy, 23 ans, qui nous embrassait comme du bon pain apres avoir lancé un original et amical  » salut les ptits loups, ça gazouille…!!! » . La surprise est venue de la communaute des voyageurs germanique, tres sympas, tres cultivés en gral, connaissant bien la France , la culture, la gastronomie française et souvent parlant un bon français; comme dit Guillaume: se méfier qd on parle car beaucoup de voyageurs comprennent le francais; en effet, nous avons été surpris plus d’une fois.

Quelques proverbes pour finir:  mon préféré =  »Tout finit par s’arranger, meme mal »;  « il n’ y a pas de problemes ,  il n’y a que des solutions » ;  » en marchant, on passe partout »; de Julien Gracq: <<tout grand paysage est une invitation á le posséder par la marche>>, de J. Renard:<<le paradis n’est pas sur la terre, mais il y en a des morceaux>>

Le voyageur est libre de temps, de curiosité, d ‘ apprentissage….

Depuis BACOLOD: retour vers Manille

Le 7/03- retour vers Manille depuis l’ aéroport de Bacolod  (il restait des places disponibles aupres de Cebu Pacific) pour voir Guillaume qui repart bientot sur Paris: atterrissage sous une pluie diluvienne, encore une fois, et une chaleur tropicale. Guillaume et Amor ont fait l’acquisition de deux petits lapins, un gris et un blanc, Pierre et Sarah: ils sont tres affectueux. Mais ils seront bientot dévorés par les chats du quartier: le chat philippin est affamé et cruel.  Le soir, repas d’adieu au restaurant japonais.

 

cuisine japonaise

Le 8/03- en matinée, promenade vers Makati, le quartier des affaires.

MAKATI, quartier de la finance

Nous aimons bien MAKATI: les avenues sont larges, aerées et ombragées et la pollution semble moindre; on y trouve de jolis squares et jardins avec de grands arbres centenaires; la richesse, il faut le reconnaitre, parfois cela a du bon !! c’ est le cas ici.

jardins dans Greenbelt

jardins dans Greenbelt

Il faut visiter les grands magasins du quartier, GREENBELT, GLORIETTA, LANDMARK…: toute la richesse mondiale concentrée dans un petit espace avec les grandes marques connues, Cartier, Taeger, Gucci, Mark and Spencer…. et même Audemart-Piguet ( que je croyais inconnu).

le luxueux Greenbelt 5

le luxueux Greenbelt 5

Il faut aller au SHANGRI-LA prendre une consommation ou le breakfast, tester la douceur des fauteuils , admirer le luxe des lieux, la beaute du personnel, trié sur le volet, vetu de soie dans le style libanais: aujourdhui cela reste le seul palace que nous ayons fréquenté, pas de regrets. Parmi l’insolence et l’exubérence des gratte-ciels, il est possible en cherchant de faire des découvertes: de petits hotels sympas, des restos originaux, le vieil aeroport de Manille des années 1940, propriété de la famille Ayala (ici, tout se nomme Ayala: rue, square, tour, museum…). Nous avons prolongé jusqu’à Salcedo village, le quartier huppé; il faut voir cela: toutes ces jeunes femmes tres classieuses, tres white-face car metissées bavardant entre elles dans Salcedo square, accompagnées de leurs nourrices qui gardent les moufflets, quant  celles ci ne promènent pas le chien de race tenu en laisse. Si vous passez par là, poussez la porte du Coffe Bean and Tea Leaf bar et vous verrez les mêmes jeunes femmes taper sur leurs lap-tops toujours accompagnées de leurs nourrices ; salaire d’une employée de maison=3300p/mois, soit 55eur, si cela vous tente. Salcedo, le Neuilly-Passy de Manille!!

ps: difficile de maitriser l’accentuation, donc excuses…

Vers SIPALAY : retour du beau temps

– le 4/02- après 6h de bus (voyage un peu plus long que prévu ) sans problème particulier et une petite demi-heure de bangka nous poserons pied sur la superbe plage de Sugar beach, 1 km de sable abritant 5 ou 6 resorts assez sympathiques . Le notre se nomme le Sulu Sunset puisque nous donnons sur la mer de …Sulu, et est tenu par le germain Jogi : notre petit et modeste cottage en nippa nous convient et le prix aussi.

notre modeste nippa hut sur Sugar beach

notre modeste nippa hut sur Sugar beach

Etant un peu loin de tout et au centre de rien, nous optons pour diner sur place: nous ferons bien car la nourriture sera excellente et copieuse; le midi, ce sera casse-croute et promenade-découverte. Le temps donne l’impression de se stabiliser, plutot soleil dominant avec quelques grains épars en soirée ou nuitée. Nous ferons rapidement la connaissance de René et Annie, des cousins québecois (encore), tout à fait charmants et en vadrouille à travers l’Asie depuis 3 mois: ils seront contents de pouvoir échanger quelques livres en français car ils n’avaient plus rien à lire. Les hotes du Sulu Sunset sont de nationalité variée: belge flamand, nombreux allemands, canadiens du Quebec donc et nous les petits français…. et curieusement l’occupation principale des uns et des autres était la lecture.

plage sur Sipalay

plage sur Sipalay

C’est là que nous rencontrerons « vieux briscard »- appelons-le ainsi-, d’où sortait-il ? Où logeait-il ? Surement dans un resort voisin, mais il passait une bonne partie de son temps au Sulu; et quand il arrivait, tout le monde levait les yeux au ciel ou se défilait. Il était la caricature de l ‘aventurier, voulant tout faire et tout voir et cherchait des équipiers pour ses sorties. Il n’était plus très jeune, petit et rablé, le cuir tanné, surement infatigable, il faisait penser à ces vieux briscards qui avaient fait la legion, l’Indo ou l’Algérie…, cette impression était renforcée par sa casquette blanche à double visière qui couvrait largement les yeux et la nuque, casquette souvent portée par les baroudeurs chevronnés. Brute de décoffrage, il ne se protégeait pas du soleil ce qui avait mis sa peau et ses lèvres en triste état; il se grattait abondamment . Il voulait entrer en contact avec tous et tout le monde cherchait à l’éviter. Nous ferons pareil, j’ai honte de le dire. C’ était le portrait du jour.

rencontre avec de futurs marin-pêcheurs, ces 2 enfants navigaient seuls

rencontre avec de futurs marin-pêcheurs, ces 2 enfants navigaient seuls

Nous resterons là 3 jours au calme à découvrir le quartier et admirer les couchers du soleil sur la mer de Sulu. Nous quitterons  Sugar beach et le Sulu Sunset en promettant d’y revenir, nous quitterons nos cousins québécois après embrassades et promesses de les visiter dans leur maison de montagne du nord Montreal. Ils nous ont salués longuement depuis la plage. De bons souvenirs. Maintenant, direction l’aéroport de Bacolod.

Sulu's sunset

Sulu’s sunset et orages au large

le kookoo’nest

 

Le 28 / 02- descendons du Bus Ceres vers 13h45 à l’ONU carrefour en pleine nature, sur la route en juin construction, ciel bleu ENFIN; il fait chaud. Pas de circulation, personne ne passe: appretons Nous Nous à partir à Pied verser destination our Rejoindre Nous ne doutons (de rien). 500m Plus Loin Une Equipe de Travailleurs sur la route Nous en dissuader: trop chaud, trop longe peut etre 10-12 kms. Sur Nous explique Que Nous Sommes ne pas descendus au bon carrefour, au Québec le précédent carrefour Était ainsi Indique. Bon, IL tones Faut Revenir Sur Nos Pas Quand BNO croisons 2 Femmes sorties de nulle part; Elles engagent la conversation, (le philippin engager facilement la conversation,). Elles Attendent-nous Disent-elles- juin voiture verser soi rendre à Bonbonon, Elles insistent verser UNO y Mener. AINSI conduits de Gracieusement fr pick-up sur des pistes défoncées Quelque village de PEU atteindrons tones CE; PUIS ELLES trouverons tones moto juin Pour Nous Mener Jusqu’au Kookoo’nest, Qui ne était, pas à coté, MAIS à Quelques kms rappel au village voisin de Antulang. Elles Diront nous dans l’ONU anglais parfait qu’elles aimaient Rencontrer des gens Comme nous; et Nous Fait, pardi !! Nous Nous quitterons Avec de Grands signes de la main. Ce est aussi ça les Philippines: amabilité et serviabilité.

Se rendre au kookoo se mérite, Loin de tout, pas de Moyen de jonction, Sinon Quelques motos sur des chemins en mauvais état. N’oubliez rien. Maïs Une Fois là, ce est le reve: Ce qu’on fait ce est de mieux, Dans la construction en bambou. 5 chambres d’hôtes Directement sur la plage, penses bien, bien conçus, bien Finis, et la crique de sable blanc verser Seuls Nous.

Notre bungalow Dans les arbres verser 4-6 personnes

Notre bungalow Dans les arbres verser 4-6 personnes

Notre mousticaire Avec éclairé

Notre mousticaire Avec éclairé

Comme dira en résumé voisin de l’ONU: « l’idée Cite exact que je te me fais du luxe à petit prix de Dans un lieu de rêve », de 9 à 20 eur la nuitée verser 2. Tenus par des anglais, bien Organise: cuisine du monde maison et variee, maison de la douleur, etc. Je vous fais grâce du ptit dej … Tomber à genoux à. En soirée: excellent copieux buffet. Ici, Nous croiserons des Germains, des Autrichiens, des Français Dont Un couple Délicieux de 2 messieurs Qui Passent Tous Leurs hivers en Asie; Nous serons en bonne compagnie. Nous apprendrons also Que Jemmie, Le propriétaire, FUT forestier et charpentier; Tout se explique.

Notre crique reservée

Notre crique reservée, jolis fonds

Nous resterons La 4 nuits: farniente, lecture, plage, baignade, rando, kayak de mer pique-niquer verser sur la plage voisine de Siaton et visite du gros Marché Fermier de Malatapay … Observerons de Magnifiques éclairs sur le grand, subirons rappel Quelques rincées la nuit. Magnifiques coraux et poissons, fonds propices au snorkeling. Demain, vendredi 4, Départ verser Sipalay, plus au nord et à 3h de bus, en voiture ici Nous Sommes sur l’Extrémité sud, Il Faut Songer à remonter Doucement. Ah, au Québec La Vie quotidienne Est !!!

buffet du soir, copieux et délicieux

buffet du soir, copieux et délicieux  pour 350php

 

Vers DUMAGUETE et la pluie

le 27/02- des 6h du mat, temps tres bouché sur la mer au large et pluies continues. Avions décidé de prendre la navette de 12h30 au port de Siquijor: nous quittons donc la famille Siangco qui nous a logés pendant quelques jours et grace à un tricycle nous gagnons le port. Première surprise: notre bateau est annullé; pas de souci, nous prendrons le bateau de 13h sur une autre cie; deuxième surprise: ce bateau est complet. Après de nombreuses palabres (méfiance oblige…), nous nous faisons confirmer que ce bateau est complet. Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, nous acceptons la solution d’attendre sur place, devant la billeterie pour etre les premiers servis, et attraper la navette suivante, celle de 2h.

autour du port: marchande coiffée d’un chapeau-parapluie

Mais, chose étonnante, nous voyons toujours des gens se présenter au guichet pour l’achat de billets de ce bateau soit-disant complet, lesquels se dirigent ensuite  vers l’embarquement. Au bout d’un certain temps de ce manège, nous reposons la question: ce bateau est-il complet? Que font ces gens qui prennent encore des billets? Le vendeur de billets ayant changé entre temps, nous apprenons qu’il reste des places: c’est en courant sous la pluie que nous attraperons de justesse notre navette. Nous n’avons pas obtenu d’explication cohérente à ce comportement: la connerie humaine surement!!!, je n’ai pas d’autre supposition. Parfois, il y a des choses qui nous échappent.

embarquement sur la navette pour Dumaguete, il y a du monde

En voyage, 1er commandement: faire preuve de patience; 2eme commandement: faire preuve d’impatience et de méfiance et vérifier les renseignements.

Sous des trombes d’eau, nous atteindrons notre destination et  l’hotel Palwa oú nous tenterons de secher notre linge humide. Le Palwa était en travaux, refection de la façade, sinon excellent rapport qualité-prix, café au R de C pratique et staff avenant. Dumaguete est une  belle ville, universitaire, tres occidentale, avec une promenade en front de mer, Rizal avenue, plantée de grands arbres. Quelques établissements (café, hotel et resto) ont l’air sympa. Son marché vaut le détour, immense, il présente plusieurs secteurs: le coin du riz et autres légumineuse, des fleurs, des fruits exotiques, des légumes, des poissons, de la viande, des cantines tout autour pour manger…Tres souvent, les prix sont indiqués ce qui reste rare dans ce pays.

superbe marché central à Dumaguete

superbe marché central à Dumaguete

Le soir nous irons manger des poissons et fruits de mer à l’établissement HAYAHAY, bonne adresse pour les fruits de mer, si vous passez par là….ouille,ouille,ouille!

vieille maison espagnole

Le lendemain, apres avoir flané un peu, nous nous séparerons: les enfants vers Manille par avion, nous vers le Kokoo’s nest, un lieu de reve encore, par le bus de 12h.

RETOUR SUR NOTRE SEJOUR A MANILLE

Le 06/02: dimanche, nous déposons nos amis á l’aeroport NAIA, avion á 17h30. Notre séjour va se poursuivre en duo pour 1 mois encore. Les jours suivants seront consacrés á du schopping au Mall of Asia, une des +grandes surfaces commerciales du monde: quelques achats,une carte des philippines, masque de plongée, cartes postales… courses au marché aux fruits de Libertad, visite au barber pour une haircut.

cuisine japonaise restaurant à Manille

cuisine japonaise restaurant à Manille

Le 8/02, c’est l’anniversaire de Guillaume, 35 ans deja; les enfants nous invitent au resto japonais pour feter ca: ç’est superbe mais, comme souvent tres copieux, car Amor veut que cela soit parfait. Guillaume est tres en forme, bavard, intéressant, transformé; il parait heureux, ils paraissent heureux , c’est

anniversaire de guillaume

important pour nous. Tous 2 ont des attentions, pour nous qui prenons de l’age- il faut l’avouer, des attentions- je disais- tres agréables …. L’envie de bouger nous reprend: départ demain pour l’archipel des Visayas, un peu plus vers le sud. Amor voudrait nous garder plus lgtemps…

Tout n’est pas rose aux Phils, pays du sourire, beaucoup de problemes en fait: une natalité importante, donc des grandes familles de 7-10 enfants, difficiles á élever et nourrir; peu de travail, beaucoup de petits jobs avec petit revenu. Comme d’habitude, se rajoutent les problemes des grdes villes: pollution, poussiere, chaleur, nuisance du bruit et de la circulation intense; population quittant les campagnes pour la ville et se retrouvant á la rue ou ds les bidonvilles insalubres et la prostitution concomittente; nous n’avons pas été plus éprouvés que cela par la prostitution: l’état semble avoir pris la décision de proteger ses enfants, par contre il existe qques quartiers chauds avec de nbreux bars á filles attirants des expatriés á l’allure fatiguée par la boisson consommée régulierement, ou des occidentaux fraichement débarqués et encore blanchots avec un profil svent identique: corpulent, ventru, sanguin, quelques heures de vol, genre gros boeufs… ( que les gros boeufs me pardonnent!!!) .Appréciation tout á fait personnelle.

Il n’est pas rare de voir des familles entieres vivre, manger, se laver sur le trottoir…il n’est pas rare de voir des jeunes enfants abandonnés á leur sort dans les rues et se livrer á la mendicité, au vol et á la récupération ds les poubelles….Il n’est pas rare de voir dans le riche et moderne quartier des affaires de Makati, la richesse sans mesure cotoyée les odeurs nauséabondes des caniveaux et la misere totale. En fait rien de nouveau sous le soleil…Les Philippines=100 M de sujets, Manille=11 M de citoyens; la moindre capitale de province atteint les 500.000 hab. Ds les zones touristiques, on peut retrouver la mendicité, le vol et la prostitution: normal, l’un attire l’autre. Les campagnes et villages sont tres calmes…C’ était la séquence sérieuse!!

j’ai tenté le guerisseur ou docteur quack-quack

 

 

Siquijor, ile mystérieuse des guérisseurs et du vin de cocotier: dans le village montagneux de San Antonio, je me fais conduire auprès d’un guérisseur sur le bord de la route; il me fait savoir par sa femme qu’il refuse les journalistes ou interviews.-« je viens pour des soins »-je dis. On me fait entrer dans la maison.

cabinet du guerisseur, sur la petite table, des bouteilles d'alcool de cocotier

cabinet du guerisseur, sur la petite table, des bouteilles de vin de cocotier

Le guérisseur me parait vieux et en mauvaise santé: amaigri, visage fatigué et émacié, édenté, coiffé d’une casquette, il est assis sur un banc pres de la fenetre à jalousie et regarde ostensiblement dehors ; visiblement, il a du mal à se mouvoir et à bouger les épaules. Sa femme et sa fille l’assistent: ttes 2 sont cleans avec de tres beaux visages intéressants, l’une d’elles fume le cigare. Le guérisseur est plus captivé par ce qui se passe dehors ( entrainement de coqs de combat sur la route) que par mon cas. Je m’assois face à lui sur un tabouret, il fait sombre: de près, il est assez crasseux, avec les mains sales aux ongles longs et noirs, les dents jaunis (surement le vin de cocotier, on en consomme pas mal sur l’ile et ça jaunit les dents)  . Sans me regarder, il saisit ma main gauche et prend le pouls, puis la droite oú il s’attarde et déclare qu’il y a un probleme: le pouls n’est pas bon á droite ??? C’est ennuyeux et peut réveler un probleme sousjacent. Bigre… Le dialogue est difficile car il parle un dialecte local: il faut plusieurs traducteurs, sa fille, ma bru, mon fils. C’est grave, Dr? Pas vraiment finalement, je crois comprendre. Il faut un traitement: avec un liquide tiré d’une fiole, il fait une croix sur le sommet de mon crane, du plexus et au milieu du dos; á chaque fois, il souffle lentement dessus et ça sent l’alcool ( le vin de cocotier, je suppose).

fumigation

fumigation

Apres, il faut faire une fumigation que j ‘attends patiemment: des feuilles entrecroisées sont placées sous mes plantes de pied et le bas ventre et une cocotte fumante est posée sous mon tabouret, puis je suis enveloppé d’une grande serviette pour conserver un max les fumées. D’oú vient cette disharmonie des pouls? Cela semble inquieter Amor? Peut etre d’un mauvais sort, semble-t-il!!!Comment, á quelle occasion? Peut etre en me promenant (je me promene beaucoup-il est vrai, tout le monde le sait), ai-je dérangé ou profané quelques lieux sacrés ou encore montré du doigt un lieu sacré ou quelqu’un (aux phils c’est irrespectueux de montrer  du doigt quelqu’un ou un endroit sacré comme le Balate Tree par ex, on peut etre frappé de sort). Il me faut encore faire l’acquisition d’une amulette á porter toute ma vie pour me proteger des esprits démoniaques. Pour la somme de 1000p ( 17eurs) je joue le jeu jusqu’au bout et choisis le coeur parmi 3 objets dont une croix; á porter á la ceinture. Seulement 100p pour la consultation du doc quak-quak (ou wak_wak). Nous disons au revoir et merci: Dr quack-quack nous regarde toujours á peine. Interdiction de se laver pendant 36h, je vais sentir le jambon fumé. J’étais venu pour des maux de tete, je suis migraineux; le guérisseur ne vous demande pas la raison de votre visite, on vous dit juste que les maux doivent partir avec le mauvais sort. En fait si les mauvais sorts s’en vont, les maux s’en vont aussi , c’est simple.

Je me doutais  bien que de me promener cela finirait par me jouer un mauvais tour (sort). 24h apres, je me sens beaucoup mieux:  je vous tiens au courant et si cela se confirme, je donnerais l’adresse à ceux que cela intéresse!!!

En fait 2 ans après, je suis toujours migraineux; désolé, enfin j’aurais tenté.

docteur quack-quack=guérisseur (pop.)

SIQUIJOR

Arrivée sur SIQUIJOR le 22/02 à 23h via la ville de Larena par roro (un car-ferry petit et lent , roll-on et rool-off en anglais ou roulier en francais ) . Arrivons vers 24h à notre couchage le Diamond of Siquijor. Pourquoi Larena, ville au nord de Siquijor?: notre navette oceanjet de 17h 45 pour Dumaguete a été annulée, panne de moteur pour une durée indéterminée. Prenons rapidement la décision de changer de destination  et de nous rendre sur Siquijor, paradis des medecin-men, par le bateau de 20h, voyage effectué par un calme plat total. Les imprévus font partie du voyage.

Roro pour Larena de nuit: possibilité couchettes!!

Notre chambre au Diamond ( hébergement neuf de 3 chambres, sommes seuls et quiets ) est à 10 pas de la côte, et à 2kms de la capitale: pas de plage vraiment ou seulement à marée basse; chaque matin, ptit dej face à la mer avec une petite brise, tout cela à prix doux (nuitée 600p/2). Nos enfants nous rejoindront le 23 au soir par avion et navette pour quelques jours.

rencontre : j’adore cette photo, en 2 secondes les gosses ont pris la pose

le 23/02, nous partirons en reconnaissance en moto dès le matin: visite de Siquijor town , la capitale de 1400 hab ( joli marché et vieille église ); puis pousserons une pointe à travers la montagne et la fôret dense jusque aux environs de Campalanas afin d’admirer le Balete tree, vieil arbre vénérable. Retour par la cote et San Juan avec un beau temps nuageux.

le Balete tree, arbre vénérable et sacré, un banyan centenaire ?

le Balete tree, arbre vénérable et sacré, un banyan centenaire ?

plage vers San Juan

plage vers San Juan

 

le 24/02 temps clément, nous ne changerons pas d’endroit. La plupart des autres couchages de l’île sont complets!!!. Le trafic routier étant réduit, notre mode de déplacement sera la moto 125cc automat; à faire: plages, chutes d’eau, grottes, sources, vieilles églises espagnoles, et…repos.

promenade dans une mangrove

promenade dans une mangrove

Départ avec les jeunes vers Larena et au delà sur la plage de Sandugan: plage un peu courte et peu de fond. Bon déjeuner à la Casa de Playa.

Le lendemain, temps couvert et pluvieux, un brin frais. Tentons une sortie vers l’ouest direction Solangon et la plage de Paliton. Puis arrêt au JJ’s Cafe pour déjeuner directement sur la plage: bel emplacement, bonne cuisine, personnel sympa. Nous n’irons pas plus loin avec le mauvais temps. Au retour, nous nous ferons un bon thé chaud.

jj'ss café directement sur la plage

jj’ss café directement sur la plage

 

Le 26- temps moyen, pas de pluie: faut en profiter. Apres un arrêt chez le guérisseur, run en moto vers le magnifique couvent de San Isidro dans la région de Lazi; à l’église voisine, nous assisterons à des mariages à la chaîne, c’est pas banal.

couvent espafnol vers Lazi

couvent espagnol vers Lazi

 

intérieur du couvent

intérieur du couvent de Lazi

Piquenique au bord des cascades de Cambugahay; finirons la journée sur la plage sauvage de Kagusuan. En soirée, retour des nuages.

les chutes de Cambugahay

les chutes de Cambugahay

Le 27- temps bouché, pluies abondantes!!! devons prendre la navette de 12h au port de Siquijor pour Dumaguete (Negros) et remonter progressivement les jours suivants vers le nord. Vu sur le net une grosse dépression sur tout le pays. Enfin, Siquijor, on a adoré. Vie paisible, population accueillante, prix doux. On vous recommande l’endroit.