EASY RIDER 200KMS SUR BOHOL

Le 21/02-Trajet: Panglao-Tagbilaran-Loay-Loboc-Carmen-Sagbayan-Balilihan-Corella-Tagbilaran-Panglao, en moto, illustré en photos. Facile de se déplacer en moto, peu de circulation lors de notre passage

les chocolates hills vers Carmen

les chocolates hills vers Carmen

rizière en bord de route

rizière en bord de route

carabao au travail, buffle d'eau, animal placide mais puissant

carabao au travail, buffle d’eau, animal placide mais puissant

les Sagbayan Peaks

les Sagbayan Peaks

tarsier au parc de Corella

tarsier au parc de Corella

 

Vers BOHOL et PANGLAO

le 18/01/2011- nous voilà sur l’île de BOHOL, vers Alona beach sur Panglao exactement, apres un long voyage; avons opté de résider à la VILLA BELZA, bien connue, tenue par un couple franco-pinoy, constructions natives autour d’une piscine,  un ensemble assez réussi.

villa Belza

villa Belza au petit matin. 6h 30.

 

 

Alona beach

Alona beach, pas foule vraiment.

le19/02- piscine à 6h30 pour  moi, tranquille; trainons un peu: conversations  avec les voisins, courrier, lessive; puis découverte à pied des environs. Alona est réputée pour la plongée: nombreux centres de plongée qui attirent du monde et je craignais le pire comme à Boracay; mais au contraire pas tant de monde que cela, peu de fautes de goût dans la construction, assez sympa, jolie plage blanche, un peu courte parfois; le coût de la restauration et de l’hébergement reste assez élevé, tourisme oblige…mangeons aussi filipino pas cher et rapide: ragout de foie et coeur de volailles+riz , miam ( 85 centimes d’euro chacun ). Retour à la villa Belza. Nous avons du mal à nous sentir à l’aise ici malgré le cadre super; avons rencontré Helmuth un gros bavarois tatoué, mais l’air sympa, il tient une guesthouse pas loin, on va  déménager surement. Apres-midi consacré à du repos puis autre ballade : rencontrons dans la guesthouse de Tata (une filipina gérante  pour un munichois) deux jeunes européens, une hollandaise et un allemand, finissant leur cursus à Singapour; nous montons un plan pour demain: partager le coût du bateau du mari de Tata pour aller au large voir les dauphins, se rendre au sanctuaire marin de BALICASAG pour les poissons et finir par la petite Virgin island et son banc de sable blanc. Le soir , nous retrouvons nos jeunes sur Alona pour prendre un pot et préciser les derniers détails: demain départ 6h, il faut se coucher de bonne heure.

bars et restaurants à Alona beach

bars et restaurants à Alona beach

le 20 : reveil 5h, Tata vient nous chercher avec sa moto, puis départ vers 6h30 avec Mika et Bernhart avec une belle banka repeinte à neuf; temps maussade, assez couvert, mer un peu agité; nous ne sommes pas seuls: une quarantaine de bateaux s’agitent dans tous les sens pour essayer d’apercevoir quelques malheureux dauphins adultes, c’est assez consternant; au bout d’un certain et long temps, à notre demande, notre boatman change de cap, nous nous éloignons. Notre captain cherche quelque chose en scrutant la mer, mais quoi. Tout à coup tout se précipite: nous apercevons un whale-shark-enfin son aileron surtout- ou requin-baleine – animal innofensif mais imposant (la mer formée nous empechera de l’apprecier pleinement); puis plus tard à volonté, de grands groupes de jeunes dauphins joueurs. Enfin, direction  le sanctuaire marin de Balicasag : là, c’est noir de bateaux, le métro de Manille à 5h du soir; ça sent le business , le tiroir-caisse et l’attrappe-couillon. Cela barbote dans tous les sens, certains savent à peine nager, les chaussures et les palmes raclent le sol et le corail; on peut se poser la question du respect de l’écosystème dans ce sanctuaire marin. C’est bien attristant encore une fois. La richesse et diversité de la faune et flore marine le long du tombant chassent  la mauvaise impression générale: bancs de carangues et autres espèces nous entourent et viennent manger du pain à même la main comme… les pigeons de ville!!Pas de photos, je n’ai pas pris mon appareil de crainte des embruns.

En fait, il faudrait demander au boatman de s’arrêter de l’autre côté de l’île de Balicasag, c’est mieux et au calme pour le snorkeling, nous l’apprendrons par la suite. Plus tranquille sera notre promenade sur Virgin island, ilot de sable sortant juste des eaux; le soleil se montre et il fait tout de suite très chaud: la pauvre Mika avec sa peau blanche en souffre et doit se protéger; cette fille qui a fait polytechnique en France parle un français remarquable; Bernhart est ingénieur en mécanique, que du beau monde! nous nous séparerons en échangeant nos e-mails.

Dans l’apres-midi, nous nous installons chez Helmuth et Evelyn, 30 degrés à l’ombre; Helmuth, le bavarois tatoué, parle anglais avec un délicieux accent bavarois: je le comprends très bien; c’est assez basique: Helmuth , je voudrais une chambre – no problem, tu veux une chambre, Helmuth t’en donne une ; Helmuth, je prends la chambre demain dans l’après-midi – no problem, tu arrives, je te reçois; Helmuth, je pourrais avoir une moto – no problem, tu veux une moto, Helmuth t’en prêtes une, it’s ok ( je n’invente rien ). Helmuth a de bons tarifs: chambre +petit dej +moto= 1300p soit 22eur . Demain, la moto, elle va turbiner à ce tarif. Mais Helmuth quand il a bu, il beugle toute la nuit de sa grosse voix de bavarois, alors il vaut mieux ne pas être dans les parages si on veut passer une bonne nuit.

le 21- tournée sur l’ile de Bohol: encore une bonne journée. Pas de regret.

Le 22/02- avons projeté de partir en soirée vers Dumaguete (NEGROS) pour y dormir et visiter la ville le lendemain: elle a bonne réputation. Profitons des derniers instants sur Panglao pour visiter Dumaluan, la plus belle plage de l’endroit. Ne pas hésiter à s’éloigner d’ Alona pour découvrir des coins moins fréquentés.

plage de DUMALUAN sur Panglao

Nous marchions sur la plage, désertée, quand une jeune chinoise solitaire s’approche de nous: en anglais, elle nous demande de la photographier avec la plage sous plusieurs angles; puis, tout à coup, elle se met à nous parler en francais; surprise, c’était une francaise d’origine chinoise: elle était là pour affaires et cherchait des fournisseurs; sa spécialité: le bijou fantaisie; elle tenait un magasin rue du temple à Paris. Vraiment le monde n’est pas grand. Nous passerons la soirée ensemble.

Cartes de Mindoro et Visayas

Ci-joint cartes pour vous donner quelques reperes des endroits traversés: Boracay, Carabao, Tablas, Romblon, Mindoro, North Pandan island, Batangas, Panay, Negros, Bantayan island, Cebu, Bohol et Panglao isl et bientot Siquijor…..amusez-vous bien!!!

Mindoro, Tablas, Carabao

Mindoro, Tablas, Carabao

Negros, Cebu, Bantayan

Negros, Cebu, Bantayan

 

J’ai tente pour vous la medecine philippine

Il y a 10 jrs environ, je découvrais à la base de ma main gauche un petit point rouge cerné d’une rougeur insignifiante: origine inconnue, sans symptome, pas de douleur, pas de prurit….Cela faisait penser à une écharde. Quelques jours +tard, tableau clinique inchangé; j’étais malgré tout étonné de la persistence des signes. Il y a 2 jrs, évolution vers l’aggravation: augmentation de la surface des lésions, puis apparition d’un liseret rouge dm 2cm entourant une zone plus claire ( type maladie de LYME ) toujours peu de symptomes: absence de douleurs et démangeaison; puis dans les 12h suivantes apparition d’une 2eme tache. Là, inquiétude et photo pour immortaliser les troubles pour l’institut Pasteur ( joke ). Obligation de consulter.

paume le jour de la consultation

paume le jour de la consultation

le 15/02 je me présente á la consultation du dispensaire municipal de Santa Fe á 8h, voisin du poste de police et de l’office de tourisme: locaux modestes, beaucoup de personnel féminin, peu de patients pour l’instant: -good morning, sir dit la fille à l’accueil – tout sourire . Je dis: – il y a un docteur, -no sir, pas pour le moment, elle arrive á 8h30 ; -ok, je dis, je vais attendre. Beaucoup de personnel, je me répete, mais qui fait quoi exactement ? difficile à dire, au moins tout le monde se marre (si en France on débauche dans les services de santé, ici on embauche, á pas faire grand  chose… mais ça crée  des petits revenus ). Bien sur, je cause la curiosité: -d’oú viens-tu?. France, je dis. – France?. -oui, je dis, tu connais? J’en doute, car ici, on connait surtout les U.S ou l’Australie… Puis viennent les questions habituelles:- tu es lá depuis longtemps? oú loges-tu? oú étais-tu avant? oú vas-tu apres?  La fille se marre toujours :- tu es infirmiere? je dis, pour passer aux choses sérieuses. Non, dit-elle et elle me montre du doigt l’infirmiere, assise á son bureau en face. je lui montre ma main gauche à mon aide-soignante, appellons-la ainsi: qu’en dis-tu? oh!!, what is that? – I d’nt know, je dis. – Oú as-tu attrapé ça?- I d’nt know, je dis en travaillant mon accent, splinter or insect’s sting, i d’nt know…? Elle pousse un papier vers moi:  – tu vas remplir un dossier= identité, provenance, age…je vais te prendre la tension, me dit-elle; j’étais content, car mon bon docteur francais ne me la prend jamais: 13-9, tu as une tension de jeune homme. On va te peser maintenant, dit-elle. De plus en plus content, je n’ai pas été pesé par un pro depuis 10 ans; balance massive des infirmeries  francaises des annés 1950, pesée éffectuée par une autre fille ( chacune sa spécialité sans doute ): 60 kg. Zut, j’ai perdu 3-4 kgs (mais ici, pas de souci: pas de beurre et creme, pas de vin et apero, peu de pain  et sauce; tu marches , tu transpires, et hop tu perds ton surpoids, plus efficace que weight watcher et moins cher; euh, pas sur, billet d’avion paris-manila=700e, quoique!!! )

Je demande quand arrive le docteur car le temps tourne: – elle est en retard,  me répond mon aide-soignante sympa au possible; ok, je vais faire un tour au turism-office à 20m à coté. – n’oublies pas de revenir; – no problem. La fille du tourisme m’apporte peu de nouveauté: je me plie au remplissage de la doc pour les statistiques. Retour au dispensaire, tjrs pas de docteur, la conversation reprend:- are-you married? yaya; – where is your wife? – elle est restée à l’hotel; -really; -ya; – tu as des kids? – euh, des kids… j’ai 2 garcons; – tu dois avoir des kids, ici, les blancs ils ont tous des kids; – euh…, j’ai juste 2 garcons, 35 et 29 ans;  – tu vis pas avec une philippina? – hindi , je fais  ( mais elle a l’air d’ en douter ); je décide de rentrer au Coucou bar pour tranquiliser mom,… je promets de revenir. Mom était en train de lire et n’avait pas vu passer l’heure. On revient tous les 2 à la consult et je fais: -my pinoy fiancee, en présentant mom; tout le monde vient la saluer: – ta femme est belle , garde-la, me dit mon aide soignante délurée; – o ho.

Je suis recu par l’infirmiere dans son bureau; elle m’apprend que la doctoresse est bloquée par le  »typhoon », -really? pas de typhoon en vue, plutot par la grosse mer. Ou encore elle avait préféré rester à la maison .  -« Je suis habilitée à te soigner;  il me faut gerer la consultation aujourd’hui » ( pratique commune en Suede ). Nouvel interrogatoire: where, when, how… Je ne sais pas ce que tu as, peut etre une allergie mais je te prescris une pommade à appliquer 3 fois/jour et je te donne 3 comprimés contre l’allergie, tu reconsultes dans quelques jours si ca ne progresse pas vers le mieux. – ok, c’est combien; – c’est gratuit mais tu peux faire un don, ce que tu veux, me dit-elle en me montrant une corbeille. Je dépose 150p dans cette petite corbeille et nous disons au revoir; quant à elles, elle nous souhaitent un bon séjour: »take care and enjoy ».

Un peu long, mais instructif: j’ai adoré ces instants passés avec ces filles. Médecine simple, efficace et pas chere et médicaments á l’unité ( impossible encore en France, pourquoi? ).Les infirmiers philippins ont une des meilleures formations au monde et sont très recherchés.

les dialogues ont été respectés autant que possible. o ho= oui , hindi ho= non en tagalog.

plage vers l'est

plage vers l’est

Tout rentrera dans l’ordre dans les jours suivant, mon infirmière avait surement raison. Maintenant à la plage…

VERS BANTAYAN ISLAND

Sinongtan beach, notre plage sur Carabao isl

le 13/02- avons quitté  Carabao island après avoir repris des forces chez  notre amie Helen,  direction Bantayan, ile paradisiaque une fois encore; partis à 6h du mat, nous arriverons à 18h 30 à Sagay sur Negros avec la nuit: c’est le tarif lors des déplacements; 5h30 pour faire 200km en bus sur un bon revêtement, soit 35 km/h de moyenne, impossible de faire mieux; pas mal d’arrêt aussi pour manger, car les pinoys mangent tout le temps; apres 2 jours de temps chaud, soleil et mer plate, de nouveau une pluie abondante sur Panay et Negros( rivières pleines à raz bord ). Dormons sur place à  Sagay,  dans l’établissement municipal propre, calme, vide et bon marché.

le 14- attendons au cybercafe de Sagay notre bateau retardé par une forte mer et profitons de cet instant pour essayer d’íllustrer ce blog à la demande de nos lecteurs, avec difficulté, car nous sommes débutants en +.

traversée mouvementée entre Sagay et Bantayan , mer forte et vomissures assurées

Traversée pittoresque (2h30 dans une bangka chargée jusqu’à la gueule de passagers et marchandises). Les pinoys ( philipins) ont une caractéristique: d’abord ils mangent juste avant le départ, puis dès qu’ils montent dans un transport, ils tombent dans un sommeil profond ou une léthargie protectrice??? bref, ils sont rapidement malades et ont la vomissure facile pour un peuple marin; cette fois-ci un 1/3 des passagers étaient malades; tout le monde s’entraide et à l’arrivée un coup de peigne et maquillage et ça repart. Finalement après un dernier transbordement au large,  arrivons sur Bantayan isl vers 14h et peu après au COUCOU bar tenu par le belge Denis (celui-ci est absent qque temps pour affaires);  sommes reçus comme des princes, ça aide de faire partie de la communauté routarde et de celle du Forum des voyageurs: chambre superbe, décorée avec gout et à prix doux. Pas de regrets d’avoir poussé jusque là: ambiance sympa, très familiale et amicale, île touristique mais pas trop. Santa Fe avec ses grandes avenues ombragées, aérées et propres garde une douce ambiance de village de province. Une grande plage l’entoure. Enfin, nous adorons: ici, il fait bon vivre ou séjourner en famille. Peu de trafic, de fait beaucoup de monde se déplace à pied ou vélo, c’est un vrai plaisir. Demain est un autre jour.

le petit dejeuner au Coucou bar, superbe.

le 15 et 16/02: l’ épisode consultation au dispensaire terminé, avons loué des vtt  pour suivre la cote vers le nord en espérant atteindre et visiter des grottes marines aux eaux claires et limpides sur le lieu-dit  TAMI-AO  .  Avons tourné longtemps autour sans vraiment trouver; il est très difficile d’obtenir des renseignements des locaux,(d’abord, tout le monde ne parle pas anglais, plutôt le dialecte local en campagne ) et beaucoup de philippins ignorent l’existence de curiosités géographiques ou historiques à 100m autour de chez eux, montrant peu d’intérêt pour leur passé; curieux, non ?? Promenade facile  de 5h car peu de dénivelé et routes ombragées très agréables. En soirée, pluie torrentielle pendant 10 mn. Sur le retour à Santa Fe, petit arrêt au glacier

le petit bonheur

le petit bonheur, glacier.

Si vous passez par là, arrétez-vous au glacier  » le petit bonheur » tenu par Eric un français, une mine en renseignements touristiques:  sa petite entreprise est tres réussie, la glace aussi. Vous passerez un bon moment en sa compagnie.

le 16, beau temps nuageux: nouvelle location de vtt pour aller vers l’ouest direction les cocoteraies et la mangrove de Nacikaran, cheminement ombragé à travers les plantations des cocotiers (le pays est gros producteur de coco et copra) pendant 3h.

sur le chemin de la cocoteraie

sur le chemin de la cocoteraie

Dans l’après-midi, nous faisons enfin la connaissance de Denis qui rentre d’un séjour sur CEBU, ce belge se montrera un homme adorable; nous serons soignés comme des coquelets en pâte, normal la spécialité locale étant l’élevage de volailles en batterie; il ira jusqu’à nous prêter sa moto pour visiter la capitale Bantayan (marché sympa-nombreux produits de la mer- et magnifique église espagnole) et aller à la banque.

une vraie chambre, un vrai lit

une vraie chambre, un vrai lit

Entre temps, nous croiserons notre premier thermomètre depuis notre arrivée: 28° à 20h. Voila, vous l’avez compris, l’ile de Bantayan, nous avons adoré. Nous vous recommandons le Coucou Bar si vous passez par ici. Prochaine destination: Bohol et Panglao.

Mangrove

Mangrove

intérieur de l'église à Bantayan

intérieur de l’église à Bantayan Town, havre de fraicheur

plage vers Santa Fe

plage vers Santa Fe

Vers MINDORO OCCIDENTAL et PANDAN ISLAND

Talipanan, le 1 fev

Quittons vers 10h30  la souriante Margie du MENGIE’s Resort pour monter dans le bateau du Caribbean Sea Transport qui s’est dérouté sur notre plage expres pour nous embarquer; Alex, un adorable et jeune allemand, voisin de chambre, nous salue longuement depuis la plage: direction le Mindoro occidental via Abra pour rejoindre l’ile de North Pandan Island tenu par un français. Pour commencer, nous sommes victimes d’une arnaque par le personnel du bateau qui nous facture le trajet avec une hausse de 75%, alors que le prix est affiché: c’est le tarif de l’année dernière me répond-on avec aplomb quand j’en fais la remarque. Faut pas se dégonfler, je fais une photo des tarifs, puis je joins le propriétaire par texto pour me plaindre (le portable, ça a du bon parfois et le texto est une spécialité des philippins), réponse du proprio:  »  im very sory sir,4 what my staf he did 2 you,i promise u,i tel them to give bk d’exces money,sory again sir ». Nous ne serons jamais dédommagés mais nous aurons tenté. Donc un conseil: ouvrir l’oeil. Cette liaison Puerto G – Abra de Ilog est assez peu décrite par les guides et permet de lier le Mindoro oriental à M occidental, liaison impossible par les terres faute de route-en raison d’une énorme masse montagneuse. Pour prendre le bateau, rendez vous au port de Balatero.                                     Débarquement sur le ponton d’Abra de Ilog assez musclé en raison d’une forte houle. Le reste du trajet est assez paisible: magnifique paysage,vertes rizieres à volonté ( les philippins sont gros consommateurs de riz) puissantes rivières emportant les routes, et nombreux buffles d’eau appelés ici tamaraws.

embarquement dans le bus pour Sablayan

embarquement dans le bus un peu fatigué pour Sablayan

Rejoignons  la ville de Sablayan par van et bus vers 16h, puis l’ile de Pandan à quelques encablures au large.

lors de la traversée vers Pandan Isl avec des compagnons de voyage

Le paradis n’existe plus mais il en reste quelques morceaux sur terre et Pandan isl en fait partie: petite ile aux cottages indigènes disséminés dans la vegétation, cocotiers et plage de sable blanc.

Pandan Island au petit matin

Pandan Island au petit matin

Le soir, buffet à volonté obligatoire – c’est le principe- copieux, grand choix, pas très raffiné pour 450 pesos; dans la journée quartier libre. Nombreux français, des habitués,  expats de Chine en vacances, et autres occidentaux. Pandan isl est le point de départ pour APO REEF, une des plus belles barrières de corail au monde dit-on, propice à la plongée pour avertis et au snorkelling: située à 2h de navigation, nous ne la verrons jamais. Un peu trop éloignée.

North Pandan Island, 2/02 beau temps nuageux; commencons la journée par un solide american breakfeast ( café,tartines, jambon, oeufs, fromage) pour tenir une bonne partie de la journée; essayons de faire le tour de l’ile sans succès: trop de végétation par endroit ou rochers trop coupants alors que l’ile est minuscule, puis snorkelling [ baignade avec masque et tuba ]; observons de nouveaux spécimens de poissons colorés et de belle taille, nous ne croiserons pas les tortues pourtant assez nombreuses en principe. Christine restera sur la plage, interdiction de se baigner: elle se remet progressivement de ses brulures . Je vous l’ai caché: nous avons versé dans une ornière en moto sur les chemins de Romblon et sa jambe a porté sur le pot d’échappement brulant car ici le hot pipe est rarement protégé. C’est à nous  de nous protéger, pantalon long recommandé et chaussures de rigueur. Je n’étais pas fier; enfin entre les bonnes mains de notre amie Gisele, son infirmière attitrée, elle est sur la voie de la guérison.

sur la voie de la guérison

Faute de cash ( pas de banque au coin de la rue, le 1er distributeur est à San José à 50km et pas mal d’heures ) nous décidons de repartir tomorow,  pourtant le quartier nous plait bien: beaucoup de jeunes backpackers francophones, sympas avec les anciens de notre race, échangeons des souvenirs et de bons plans autour d’un verre, dont la fameuse biere san miguel des philippines.

le 3/02, levés de bonne heure sans mal (il fait jour à 5h30-6h) car le bateau pour nous ramener à terre est commandé pour 8h; le secretariat  commettra  plusieurs erreurs incompréhensibles dans les facturations – un conseil donc, verifiez les notes car les érreurs sont fréquentes- nous démarrerons  la journée en retard; puis nous louperons le bus de 9h parti 10 mn en avance ( les horaires filipins sont souvent fantaisistes: les bus ou bateaux peuvent partir 10 mn en avance parce qu’ils sont pleins ou 1/2 heure en retard pour une raison ignorée ), prenons le bus (en compagnie de quelques mangyans en pagne) finalement á 10h 30.

beauté locale

beauté locale

A savoir qu’un bus s’arrete á la demande, par exemple tous les 50m si nécessaire: donc avec les nombreux arrets, l’ état des routes et des pistes, le riz ou la noix de coco qui sechent sur l’asphalte, les chevres, les chiens, les enfants autour des écoles…, il faut compter sur une moyenne horaire de 25 km/h environ, maximum. Finalement, notre bus bien que fatigué ( il y avait des trous dans le plancher et les vitesses passaient mal ) rattrapera quelque peu notre retard et nous grimperons sur notre car-ferry vers 14h30 ( pour changer de mode de locomotion ) destination Batangas que nous toucherons vers  17h  apres une traversée calme.  BATANGAS= gros  port passagers et marchandises au sud de Manille; point de départ de ferries pour de nombreuses destinations.

La nuit arrivant rapidement, il nous faut prendre une décision sur notre destination : au final, nous filerons en van privé vers Tagaytay et logerons chez Euffel, un modeste hébergement non loin de l’artère principale assez bruyante. Tagaytay est perché à plus de 600m d’altitude et domine le volcan et le lac Taal, il y fait frais; lieu de villégiature de la classe aisée de Manille qui vient y rechercher la fraicheur . On y trouve aussi beaucoup de fleurs, plantes et légumes grace aux conditions climatiques.

marchand de fleurs

Nous visiterons la ville et les bords du lac et le temps restant couvert , nous apercevrons de loin le volcan Taal dans une écharpe de brume.

grisaille sur le Taal

La fin du voyage approche pour nos deux amis, dans quelques jours nous les raccompagnerons à l’aéroport après une dernière journée dans le quartier moderne de Makati. Le Sunette Tower dans Durban street nous hebergera tous les quatres et nous irons prendre un cocktail au Shangri-la, le plus bel établissement de Makati, cocktails servis par de magnifiques créatures habillées de longues tenues de reve; ambiance détendue, tenue décontractée tolérée, je vous le recommande; c’est à tenter.

nos amis traversant Makati avenue , une dernière fois

Arrivée aux philippines

le 18/01/2011

Bien arrivés à l’heure après un voyage fatiguant avec des A330 bruyants et aux cabines un peu défraichies, compagnie GULFAIR; prenons nos quartiers au Malate pension vers 11h30. Apres avoir récupéré, nous découvrons les environs et nous irons faire un tour sur la baie de Manille le long de Roxas avenue. Première nuit dans Malate, quartier tout aussi bruyant : le Malate Pension est coincé entre un immeuble en construction depuis un an et des  bars  à filles; bruits de ferraille à béton ( pas de 35 h ici, on travaille nuit et jour) et musique toute la nuit dans les bars, jusqu’à 5h du mat . Il fait très chaud dans les chambres.

Le 19/01: virée le matin dans la vieille ville de Manille, Intramuros, ou ce qu’il en reste car elle a subi de gros dégats au cours de la dernière guerre. Un moment de calme. Un peu de verdure.

café dans Intramuros

Manille=14 million d’hab avec le trafic auto, chaleur, pollution, bruit et misère dans certains quartiers, dur pour le premier contact; ce soir diner à PASAY CITY en compagnie de notre fils Guillaume et son amie ; en soirée, retour vers Adriatico street ( Malate) en taxi pour 90 php (1e60), ce qui prouve que les taxis de Manille sont bons marché quand ils mettent le meter et empruntent le chemin le plus court. Demain, départ vers les Visayas, superbe archipel à une heure de vol vers le sud; difficile de fonctionner avec les cybercafés, ici, surpeuplés et clavier coréen aux touches usées!!!, donc il sera difficile de tenir ce blog régulièrement.

le 24/01, nous voilà à Romblon island, j’écris depuis un cybercafé du centre ville,  plein de gosses.

Temps chaud et humide, la mousson n’en finit pas; to day, visite de la vieille ville espagnole. Hier, nous avons pris  possession de nos bungalows 7 et 8 chez Mina sur Talipasac à une douzaine de km de là: la plage et la mer pour nous tous seul, avons observé de tres beaux coraux et poissons, excellent diner sur place en compagnie de néerlandais, teutons et suisses; et nuit  fraiche  enfin.

Pour revenir en arriere : le 20/01, bien contents de quitter Manille surchauffée  et                d’arriver sur Caticlan par avion PHILEXPRESS, billet pris la veille à 3580 php par personne, un peu cher… Sur Boracay, la white beach toujours aussi belle, mais beaucoup de monde, avons résidé dans le quartier d’ Angol qui fait penser à un petit village de pêcheur; nous avions cru l’endroit calme mais avons passé une white night also, very noisy, car le monde entier vient à Boracay pour faire la fête. La fête c’est aussi la nuit.

la white beach de Boracay à 10h, comme on l’aime

Le lendemain: baptème de plongée pour nous deux et  notre ami Pierre avec notre instructeur germain Michael Parvus, rencontré l’année passée = un instant de bonheur soit une heure passée sous l’eau pour ce premier contact.

Le  3/01 départ par bangka vers Looc, Tablas Isl depuis la ville de Caticlan; avec beaucoup d’émotion avons longé de près CARABAO ISLAND où nous avions résidé l’année dernière pendant pres de 15 jrs;  à LOOC, visite du sanctuaire marin dans la baie avec les bénitiers géants protégés et de nombreux poissons colorés…un moment sympa. Passerons enfin une bonne nuit au Gizelles’resort au bord d’une plage isolée en bonne compagnie, celle de nos cousins québecois Michelle et Mario. Demain direction Romblon island, ce sera le premier voyage en jeepney: ça va secouer, la route est mauvaise.

(difficile d’écrire sur le net : je suis cerné de gosses joueurs et criards; stop, je me rends, à bientôt.)

 

Sur Romblon isl, nous avons residé comme l’année dernière au même endroit chez Mina, le meilleur rapport qualité/prix de l’ile soit 600 php, les 8 cottages étaient complets, car il y a un peu de monde …mais le vent s’est levé et a soufflé fort toute la nuit : difficile de  fermer l’oeil. Le 25: location de 2 motobikes chinoises pour faire le tour de l’île, sur des pistes en terre essentiellement; piquenique sur la plage.

côte de Romblon

côte de Romblon au cours de notre périple moto, light house

Le 26, journée encore venteuse: visite de la ville de ROMBLON avec ses maisons typiques du 19e, en bois et fenêtre en capiz , son marché, son clocher, sa fontaine, ses vieux ponts… apres- midi plutôt belle et décidons de rester sur notre plage: baignade et snorkelling, fonds marins toujours magnifiques avec coraux et poissons variés, petite sieste réparatrice sur la plage. Devant la persistence de la mer forte, nous renonçons au projet de nous rendre sur BANTON Island, ainsi que la sortie casse-croute sur la ptite ile paradisiaque de Cobrador où nous avons une connaissance. Faut s’adapter aux conditions.

Le 27, changeons totalement de projet en raison de grosse mer et prenons une bangka – 80 php par personne – pour revenir  sur TABLAS isl, puis jeepney bondé (Pierre fera le voyage accroché à l’échelle extérieure) vers Odiongan town en 2h, nuit au PLAZZA HOTEL ( pas celui de Paris).

jeepney pour Ondiongan

jeepney pour Ondiongan

Le 28/01, dans la foulée, prenons une grosse bangka ( personne n’en connaissait l’heure de départ et pour tuer le temps nous avons joué aux cartes, très utile dans ces cas-là un jeu de cartes) pour nous rendre via Roxas, sur MINDORO , île importante avec sommet à 2500m, ( en 3h de bateau), puis van en 3h pour CALAPAN town où on arrive à la tombée de la nuit: on s’offre un hotel haut de gamme avec piscine [ mais prix doux] pour se remettre du voyage; il nous faut bien cela. Nous négocions systématiquement les prix en  raison de notre grand age (senior citizen) et ça marche.

31/01Sommes sur l’ île de Mindoro depuis 4 jrs et avons enfin trouvé un cyber café calme po ur écrire à tête reposée. Maintenant, sommes basés à Puerto Galera plein ouest, plage de TALIPANAN; temps maussade encore, et chambres spartiates chez Mengie’s; mais jouissons d’une jolie plage calme et de la meilleure pizza de toute l’asie, juste à côté!!!  Chez Luca, 1 pizza portion énorme valable pour 3 personnes et 6€.

village mangyan

Cet apres midi du 31/01:temps moyen, visite du village mangyan ( vieille ethnie de Mindoro ayant résisté aux invasions diverses et à la disparition) avec Nardo:  tres émouvant, cette peuplade vit de façon tres précaire, la société de consommation n’est pas encore arrivée là, elle s’est arrettée à quelques centaines de mètres au bout de la route. Le gouvernement a décidé la construction de 250  maisons traditionnelles en kogon et bamboo pour regrouper la population dispersée ci et là.

Quelques randos le long du littoral nous feront découvrir de jolis coins. On se revoit bientot, au prochain cybercafé.

en promenade: ici, le cocobeach

préparatifs pour les philippines 2011

Avons reçus nos nouveaux passeports biométriques: les anciens allaient être périmés au mois de mai à venir et il est impératif de posséder des passeports valides pendant les 6 mois qui suivent la période du séjour ;  nous  attendons  d’un instant à l’autre nos visas pour 59 jrs, demandés auprès du consulat de Bordeaux, le permis international sera prêt le 3/01/11 à la pref de Perigueux.

Nous avons décidé de voyager léger: un sac à dos chacun d’une dizaine de kgs pour être très mobiles lors des déplacements en moto, tricycle, jeepneys et autres bangkas….,  en règle général, nous emportons toujours trop, cette fois ce sera le strict minimum; pour moi: 4 t-shirts fins, un maillot de bain,un short et bermuda avec nombreuses poches, un gilet baroudeur multi- poches, 3 slips, 2 paires de chaussettes coton,un ensemble caleçon+ shirt pour la nuit ( pour éviter trop de contact avec la literie parfois douteuse , au dernier voyage j’avais attrapé des boutons désagréables dans le dos) une serviette de plage légère microfibre, un carré de tissu style bandana pour se protéger du vent et de la poussière,une casquette ou chapeau de toile obligatoire pour se prémunir du soleil, un jean, une chemise et un polaire pour le voyage aller-retour en avion ( le polaire utile aussi dans les bus ultra-climatisés )  une paire chaussure de marche basse et confortable, une paire de tongs.

En plus des 2 sacs à dos: sacoche multipoche ( pour ranger passeport, porte monnaie, billets avion et autres papiers administratifs )…. solide et imperméable (nous avons opté pour la marque kipling  pour 40€ )

dans les accessoires: lunettes de soleil, masque de plongée+tuba, jumelles petit format, appareil photo porté à la ceinture, téléphone portable pour joindre les lieux de couchage, éclairage (petzel frontale car nombreuses plages horaire sans électricité  et la nuit tombe de bonne heure ), mini-dico anglais, guide lonely planet (essentiel), un carnet de voyage ( pour prendre des notes) un livre de poche (un peu de lecture), cartes à jouer, jeux de dés, crayon; couteau, petits couverts plastic en cas de pique nique, PQ car ça manque parfois, gourde 1 litre  ( pour avoir une bonne réserve contre la soif car il fait souvent 28 à 32° à l’ombre) 2 lignes et hameçons au cas où, et une corde avec pinces à linge pour sécher la lessive.

Sacoche de toilette réduite au strict minimum, pharmacie comprenant pansements, 1 antalgique+1 anti inflammatoire léger, imodium ou ercefuryl, gel cryo contre trauma,aimant à visée antalgique, granules homeo de base (arnica, apis mel, nux vomica,  arsenicum alb 7ch … )  crème solaire, lotion anti moustique, insecticide contre les ptites betes dans les chambres, désinfectant (toilettes pas toujours propres, une éponge aussi pour un éventuel ménage), boules quies primordial contre le bruit (bangka, moto, coqs, chiens, et tukos.. je ne peux plus m’en passer).

Bangka ou banka, moyen de déplacement sur l’eau le plus utilisé, j’adore

Tout doit tenir dans les deux sacs à dos: l’un ira en soute, l’autre en cabine; nous avons doit à 20-30 kgs par personne sur les longs courriers, mais plus que 10 kgs à 15 kgs sur les vols intérieurs philippins; nous sommes prêts, il n’y a plus qu’à attendre le départ.

Le tricycle,moyen de déplacement bon marché mais bruyant

le 6/01/11     J-12:  pas grand chose à faire (temps maussade) sinon attendre le départ, les sacs à dos sont quasiment bouclés; avons reçu nos passeports par la poste comme prévu : c’est plus avantageux de les demander en France, soit 30€ l’unité au lieu de 45 sur les Philippines, alors que tout est globalement meilleur marché là-bas.

Que faire? Nous revisons notre anglais ou plutôt notre américain, car aux phils on parle américain; nous ne sommes pas très bons mais on y arrive, on y travaille. Nous poursuivons la doc sur le net et les guides, nous prenons des notes et des que possible, en fonction du temps, nous soignons notre condition physique par des randos soutenues; en effet sur place, nous sommes partisans des déplacements à pieds, en vélo, en moto et jeepney (pour être au contact de la population)  et il vaut mieux avoir la forme sous le soleil et avec les chemins souvent en mauvais état.

Nous partons avec un couple d’amis , des voisins qui  nous accompagnent, ceci pour trois semaines; nous poursuivrons le séjour 5 semaines de plus en duo ; le programme n’est pas très établi, un peu au jour le jour, comme on le sent, c’est possible car le pays n’est pas envahi par les touristes et les hotels et autres guesthouses ne sont pas surbookés surtout en évitant les coins très fréquentés. Voici une ébauche: après un ou deux jrs à Manille, on pourrait filer vers l’archipel des Visayas par avion et remonter progressivement en sautant d’une ile à l’autre par bateau (en island hopping comme disent les pros) : Panay, Boracay, Carabao, Tablas avec arret à Looc (pour admirer les benitiers géants), Romblon (et les tres marias voisines), puis l’ile de Mindoro (via ferry Looc-Roxas) pour joindre North Pandan island et pousser jusqu’au parc naturel d’Apo reef, enfin la région de Puerto Galera et Sabang (très touristique en espérant que, en s’écartant, on trouvera des coins quiets ) avant de rejoindre Manille par Batangas.

Il restera peut etre qques jours pour découvrir le nord Luzon avec la cordillère et les rizières: Baguio, Banaue, Bontoc, Sagada avec possibilité de rando; ou encore le bord de mer vers le parc national hundred islands; ça semble pas mal!!! et surtout on n ‘est pas pressé.

départ donc le 17/01 de Roissy CDG  à 11h avec la cie GULf AIR

CDG-BAHREIN     11h-19h25     BAHREIN-MANILLE   20h30-10h25   par A330 escale d’une heure à Bahrein, mais pas grand chose à voir dans la zone de transit parait-il; ça sera vite passé et après il faudrait dormir pour être en forme pour l’arrivée à Manille.

L’A380 de Singapor airlines en janvier 2010
la classe, confortable, peu bruyant

Le 14/01         J-3    temps toujours maussade; aux Philippines aussi mais avec 28° ; en fait, grosse dépression sur l’Australie avec perturbation sur l’asie du sud-est: passages nuageux importants mais pluies limitées avec éclaircies; ce n’est pas trop un temps de saison, mousson trainante. Espérons une amélioration rapide…bof!

le jeepney, moyen de transport collectif tres coloré

premières nuits prévues au Malate Pension, rue adriatico ds le quartier animé de MALATE, nombreux hôtels, cafés, bars et restaurants… peut être bruyant, à voir! le Malate pension a bonne réputation aupres des voyageurs: « endroit charmant, agrémenté de boiseries, idéal pour rencontrer d’autres voyageurs… »

Pesée des sacs à dos: 12-13 kgs pour les deux. On a fait fort… on a encore de la marge.